A l'origine des violences : l'annonce, à la mi-journée, de la mort de Hyacinthe Kimbafu. Cet élève de deuxième année à la faculté de sciences était hospitalisé depuis lundi. Il avait été blessé par balle alors que les étudiants manifestaient pour réclamer la reprise des cours.
L'annonce de son décès a donc provoqué un nouveau mouvement de colère. Des centaines d'étudiants se sont rassemblés devant l'hôpital universitaire avant que les forces de l'ordre n'interviennent. D'après plusieurs témoins, les policiers tiraient à balle réelle, utilisaient des gaz lacrymogènes, dépouillaient les étudiants et ont même brulé des ordinateurs.
« Les forces de l'ordre tiraient comme si elles étaient sur un champ de guerre », explique l'un d'entre eux. « Les étudiants courraient à tout bout de champ. C'était la panique générale ».
C'est dans ce contexte qu'un étudiant a de nouveau perdu la vie. Ce qui porte à deux le nombre d'étudiants tués depuis le début de la semaine sur le campus de l'UNIKIN. Les affrontements d'aujourd'hui ont également fait plusieurs blessés. Au moins deux graves côté manifestants et huit côté policiers, selon le chef de la police à Kinshasa, le général Sylvano Kasongo.
L'annonce de son décès a donc provoqué un nouveau mouvement de colère. Des centaines d'étudiants se sont rassemblés devant l'hôpital universitaire avant que les forces de l'ordre n'interviennent. D'après plusieurs témoins, les policiers tiraient à balle réelle, utilisaient des gaz lacrymogènes, dépouillaient les étudiants et ont même brulé des ordinateurs.
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