Cette démarche a été initiée par un ancien candidat à la présidence de la République : Noël Tshiani Muadiamvita. Elle a obtenu le parrainage du député national Nsingi Pululu. Pour cet ancien du FCC, les faits sociaux vécus en RDC ont révélé la nécessité de revenir aux anciennes de la loi sur la nationalité.
« Il est nécessité de revenir aux dispositions de la loi de 1981 et la loi électorale de 1984, à son article 7 qui stipule que ne peut être président de la République du Zaïre que celui qui est né de père et de mère zaïrois. C'est là une réponse à la loi de 1972 et l'accord de Lusaka de 1999 », expose-t-il.
Parmi ceux qui pensent autrement, on retrouve Juvénal Munubo, élu de l’UNC de Vital Kamerhe. « Il y a des acteurs politiques qui cherchent à attirer l'attention du président de la République car on sait que le pouvoir à toujours une tentation en Afrique, celle de se maintenir le plus longtemps possible, et certains pensent que c'est une façon d'aider le chef de l'État à rester le plus longtemps au pouvoir, explique-t-il. Je crois que le président de la République n'oublie pas que la meilleure façon de rester longtemps au pouvoir, c'est de répondre aux besoins de la population ».
D’autres parlent d’une démarche dangereuse. Car, selon eux, ce type de loi peut être un facteur de division, comme par exemple en Côte d’Ivoire, avec la loi sur « l’Ivoirité ».
« Il est nécessité de revenir aux dispositions de la loi de 1981 et la loi électorale de 1984, à son article 7 qui stipule que ne peut être président de la République du Zaïre que celui qui est né de père et de mère zaïrois. C'est là une réponse à la loi de 1972 et l'accord de Lusaka de 1999 », expose-t-il.
Parmi ceux qui pensent autrement, on retrouve Juvénal Munubo, élu de l’UNC de Vital Kamerhe. « Il y a des acteurs politiques qui cherchent à attirer l'attention du président de la République car on sait que le pouvoir à toujours une tentation en Afrique, celle de se maintenir le plus longtemps possible, et certains pensent que c'est une façon d'aider le chef de l'État à rester le plus longtemps au pouvoir, explique-t-il. Je crois que le président de la République n'oublie pas que la meilleure façon de rester longtemps au pouvoir, c'est de répondre aux besoins de la population ».
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