Le 12 juillet, Cherubin Okende était bel et bien sur le parking de la Cour constitutionnelle, selon un rapport confidentiel de l’ANR consulté par RFI. Il y avait été convoqué par un juge à propos d'une propriété immobilière convoitée par un responsable du cabinet présidentiel qui désirait l'acquérir. Le proche de Moïse Katumbi a été aperçu par des enfants de rue qui l’ont vanté et qui ont obtenu quelques billets en retour. À ce moment, l’opposant était seul dans sa jeep.
C’est alors qu’un pick-up des renseignements militaires avec six soldats à bord a débarqué sur les lieux. Deux soldats sont entrés dans la jeep et ont forcé la victime à démarrer. D’après le récit du département de sécurité intérieure de l’ANR, la jeep du député s'est ensuite arrêtée devant la maison de France. Cherubin Okende y a été exfiltré par ses bourreaux qui l'ont conduit à bord du pick-up directement dans les locaux des renseignements militaires, l’ex-Demiap.
Le député a ensuite été menacé. En retour, il a proféré des injures avant que ses bourreaux ne l'étouffent à l’aide d’un sac en plastique. Il en mourra sur le champ. Toujours selon l’ANR, l’opération avait été coordonnée par un colonel de l’armée.
Enfin, le corps du député a été ramené dans la jeep garée devant une église pour ensuite être abandonné sur l’avenue poids lourds où l’opposant a été retrouvé le lendemain. Avant de l’abandonner à bord de la jeep, deux balles lui ont été logé dans le corps.
C’est alors qu’un pick-up des renseignements militaires avec six soldats à bord a débarqué sur les lieux. Deux soldats sont entrés dans la jeep et ont forcé la victime à démarrer. D’après le récit du département de sécurité intérieure de l’ANR, la jeep du député s'est ensuite arrêtée devant la maison de France. Cherubin Okende y a été exfiltré par ses bourreaux qui l'ont conduit à bord du pick-up directement dans les locaux des renseignements militaires, l’ex-Demiap.
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