Dès ce jeudi, la commission spéciale temporaire doit se mettre au travail. Elle a trois jours pour établir des conclusions qui seront présentées aux députés de la RDC. Ils seront ensuite appelés à se prononcer sur cette pétition qui vise plusieurs membres du bureau dont son président Vital Kamerhe.
Ce dernier était d’ailleurs absent de cette plénière. Il avait laissé sa place au perchoir à son premier vice-président, Jean-Claude Tshilumbayi, l’un des deux seuls responsables à ne pas être inquiété par cette pétition.
Lors des débats, plusieurs députés, qu’ils soient du pouvoir ou de l’opposition, se sont interrogés sur la pertinence de cette démarche. L’urgence, c’est l’est du pays, ont souligné certains élus lors de leur prise de parole.
Néanmoins, la pétition a été signée par 262 députés, dépassant ainsi les 250 requis pour une majorité. C’est une première indication sur l’état d’esprit des élus en cette rentrée parlementaire.
Les revendications de ce texte portent sur des questions internes au fonctionnement de l’Assemblée nationale. « Les revendications ne sont qu’une façade, il y a un enjeu politique derrière », affirmait à RFI un observateur proche du régime. Pour un autre analyste, Vital Kamerhe paye son non-positionnement l’année précédente lors du débat autour de la modification de la Constitution.
Ce dernier était d’ailleurs absent de cette plénière. Il avait laissé sa place au perchoir à son premier vice-président, Jean-Claude Tshilumbayi, l’un des deux seuls responsables à ne pas être inquiété par cette pétition.
Lors des débats, plusieurs députés, qu’ils soient du pouvoir ou de l’opposition, se sont interrogés sur la pertinence de cette démarche. L’urgence, c’est l’est du pays, ont souligné certains élus lors de leur prise de parole.
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