La sécurité s'est consolidée dans la région de Beni après les opérations de démantèlement des rebelles ougandais de l'ADF par les Forces armées de la République du Congo (FARDC) aidées par la mission des Nations unies en RDC (Monusco).
C'est donc en toute confiance que des passagers décident ou acceptent d'emprunter la route Kamango-Mbaun qui va vers la frontière ougandaise. Ce jour-là, ils sont commerçants, douaniers ou simples citoyens. Et personne ne peut présager du danger qui attend en chemin.
Mais, en plein parc des Virunga, à une soixantaine de kilomètres de Beni, ces voyageurs se retrouvent nez à nez avec les rebelles ADF qui leur tendent une embuscade. Plusieurs voyageurs sont égorgés, motos, voiture et camion incendiés. Deux femmes sont épargnées et relâchées pour aller porter la nouvelle.
Premier massacre d'ampleur en 2017
Les rebelles ougandais de l'ADF sont donc de retour dans le territoire de Beni, l'insécurité aussi. Alors que de telles exactions contre les civils avaient été récurrentes dans cette zone entre octobre 2014 et fin 2016, cette attaque constitue le premier massacre d'ampleur en 2017.
Me Omar Kavota, coordonnateur du Cepado, le Centre d'études pour la promotion de la paix, la démocratie et les droits de l'homme, ce n’est pas une surprise. « Nous pensons que ce qui vient d’arriver était prévisible dans la mesure où les ADF ont simulé une sorte de trêve pendant plusieurs mois, et certains pouvaient croire que les ADF avaient été anéantis. En réalité, ils ont eu le temps de se reconstituer, de former leurs combattants et de recruter dans la région », explique-t-il.
Il fait remarquer que le mois dernier, des actes ont ciblé les FARDC. « Une manière pour les ADF, selon Me Omar Kavota, de se ravitailler en armes et en munitions, et nous avions alerté. » Pour lui, ces attaques préfiguraient une nouvelle série de massacres.
C'est donc en toute confiance que des passagers décident ou acceptent d'emprunter la route Kamango-Mbaun qui va vers la frontière ougandaise. Ce jour-là, ils sont commerçants, douaniers ou simples citoyens. Et personne ne peut présager du danger qui attend en chemin.
Mais, en plein parc des Virunga, à une soixantaine de kilomètres de Beni, ces voyageurs se retrouvent nez à nez avec les rebelles ADF qui leur tendent une embuscade. Plusieurs voyageurs sont égorgés, motos, voiture et camion incendiés. Deux femmes sont épargnées et relâchées pour aller porter la nouvelle.
Premier massacre d'ampleur en 2017
Les rebelles ougandais de l'ADF sont donc de retour dans le territoire de Beni, l'insécurité aussi. Alors que de telles exactions contre les civils avaient été récurrentes dans cette zone entre octobre 2014 et fin 2016, cette attaque constitue le premier massacre d'ampleur en 2017.
Me Omar Kavota, coordonnateur du Cepado, le Centre d'études pour la promotion de la paix, la démocratie et les droits de l'homme, ce n’est pas une surprise. « Nous pensons que ce qui vient d’arriver était prévisible dans la mesure où les ADF ont simulé une sorte de trêve pendant plusieurs mois, et certains pouvaient croire que les ADF avaient été anéantis. En réalité, ils ont eu le temps de se reconstituer, de former leurs combattants et de recruter dans la région », explique-t-il.
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