Transfuge de la Majorité présidentielle, Gérard Mulumba, comme beaucoup d’autres hommes politiques, a rejoint les rangs de l’opposition. Le 10 novembre 2017, il est interpellé à l’aéroport international de Ndjili. Acheminé au camp militaire colonel Tshatshi, le député est transféré le lendemain à l’Agence nationale des renseignements.
Et là, il apprend qu’il est poursuivi pour offense au chef de l’Etat et injure à la mère de ce dernier. En réalité ce sont des écrits découverts sur le seul téléphone de son co-accusé Isaac Kabund, affirme maître Léon Ngombwa, l’avocat de Gérard Mulumba. Admis à l’hôpital le 19 janvier 2018, il est jugé sur son lit de malade. La justice fait fi de son état de santé très préoccupant, mais finit quand même par accorder une liberté provisoire.
Mais cette ordonnance de libération provisoire n’est pas exécutée. Gecoco Mulumba est condamné par la suite à 18 mois de prison ferme. Sans tenir compte de son état de santé toujours aussi préoccupant, il est arraché de son lit de malade à la clinique Ngaliema pour être conduit à la prison centrale de Mkala. Et ce week-end, la justice vient de confirmer en appel la condamnation au premier degré à 18 mois de prison ferme.
Ce verdict est encore une fois rejeté par la défense de Gecoco Mulumba qui parle d’une infraction qui n’existe pas.
Et là, il apprend qu’il est poursuivi pour offense au chef de l’Etat et injure à la mère de ce dernier. En réalité ce sont des écrits découverts sur le seul téléphone de son co-accusé Isaac Kabund, affirme maître Léon Ngombwa, l’avocat de Gérard Mulumba. Admis à l’hôpital le 19 janvier 2018, il est jugé sur son lit de malade. La justice fait fi de son état de santé très préoccupant, mais finit quand même par accorder une liberté provisoire.
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