Le rapport définitif de la Cour des Comptes (CC), publié ce mercredi 12 février 2025, met en lumière des dysfonctionnements majeurs dans la gestion des comptes publics.
Notre haute administration, pourtant reconnue pour son excellence, est mise en cause dans des irrégularités et des dissimulations d’emprunts, entraînant un taux d’endettement provisoire de 99,63 % du #PIB national, avec un déficit public de plus de 12,3 % en fin 2023 ! Même si, avec le rebasing en cours du PIB, le taux d’endettement pourrait revenir autour de 83 %, quand la France est à 111 %, les USA à 122 %, le Japon à 255 % et le Cap-Vert à 115 %.
Bien que cet endettement ait servi principalement à financer des projets structurants pour notre pays, j’avais, dans le passé, attiré l’attention des hautes autorités sur l’hypertrophie des pouvoirs du ministère des Finances et du Budget (#MFB), en tant que maître absolu des emprunts bancaires locaux. Il est urgent de rétablir un équilibre des attributions entre le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération (#MEPC) et le MFB, afin de respecter les standards internationaux de gouvernance financière. En outre, le MEPC doit revenir de toute urgence dans la boucle des discussions avec les institutions de Bretton Woods afin de garantir la transparence et la fiabilité, restaurer l’orthodoxie financière et renforcer la transparence budgétaire en exerçant un contrôle a priori sur nos ressources financières.
Au-delà des clivages partisans, cette situation exceptionnelle nous rappelle que le #Sénégal possède des institutions judiciaires et de contrôle qui sont des modèles d’indépendance.
Chaque républicain devrait s’en féliciter, car le rétablissement d’une confiance forte et durable avec les investisseurs et les partenaires est indispensable à notre économie.
Il y va de l’avenir du Sénégal.
Notre haute administration, pourtant reconnue pour son excellence, est mise en cause dans des irrégularités et des dissimulations d’emprunts, entraînant un taux d’endettement provisoire de 99,63 % du #PIB national, avec un déficit public de plus de 12,3 % en fin 2023 ! Même si, avec le rebasing en cours du PIB, le taux d’endettement pourrait revenir autour de 83 %, quand la France est à 111 %, les USA à 122 %, le Japon à 255 % et le Cap-Vert à 115 %.
Bien que cet endettement ait servi principalement à financer des projets structurants pour notre pays, j’avais, dans le passé, attiré l’attention des hautes autorités sur l’hypertrophie des pouvoirs du ministère des Finances et du Budget (#MFB), en tant que maître absolu des emprunts bancaires locaux. Il est urgent de rétablir un équilibre des attributions entre le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération (#MEPC) et le MFB, afin de respecter les standards internationaux de gouvernance financière. En outre, le MEPC doit revenir de toute urgence dans la boucle des discussions avec les institutions de Bretton Woods afin de garantir la transparence et la fiabilité, restaurer l’orthodoxie financière et renforcer la transparence budgétaire en exerçant un contrôle a priori sur nos ressources financières.
Au-delà des clivages partisans, cette situation exceptionnelle nous rappelle que le #Sénégal possède des institutions judiciaires et de contrôle qui sont des modèles d’indépendance.
Chaque républicain devrait s’en féliciter, car le rétablissement d’une confiance forte et durable avec les investisseurs et les partenaires est indispensable à notre économie.
Il y va de l’avenir du Sénégal.
Autres articles
-
Sénégal- UCAD : L'APR réclame la démission du ministre de l'Intérieur après le décès d’un étudiant
-
Drame à l’UCAD : L’AFP condamne des bavures policières» et exige un dialogue national
-
Affrontements à l’UCAD : Khalifa Sall charge le régime et réclame le paiement des bourses
-
Dakar : Frapp exige à l’Etat de «retirer immédiatement les forces de l’ordre des campus universitaires»
-
Discours de Sonko sur le travail de Jean M. Diouf : TAS réplique et remet sur la table l'affaire des "37 milliards FCFA"




Sénégal- UCAD : L'APR réclame la démission du ministre de l'Intérieur après le décès d’un étudiant


