Abdoul Mbaye, ancien Premier ministre du Sénégal, a une fois de plus exprimé sa position sur la nécessité impérieuse de réduire le train de vie de l'État pour faire face aux défis économiques du pays. Dans une déclaration récente sur a221.net, Abdoul Mbaye a souligné qu'il n'y avait « pas d'autres voies » pour le Sénégal si ce n’est une révision drastique des dépenses publiques. Selon lui, la solution ne se trouve pas dans la continuité des pratiques actuelles, mais plutôt dans une réforme structurelle visant à rationaliser les coûts de l'État.
Ce n'est pas la première fois que l'ancien Premier ministre soulève cette question. Il l’avait déjà évoquée le 21 avril 2024, dénonçant la persistance d’un train de vie trop élevé au sein des institutions sénégalaises. "Cela m'a juste valu une bordée d'insultes", a-t-il confié, insistant sur le fait qu'il est essentiel d’aborder ce sujet avec pédagogie et sans recours à des menaces. Pour l'ancien Premier ministre sous Macky Sall, la réduction des dépenses publiques doit se faire par l'exemple, en engageant une réflexion collective et en mettant en place des mesures concrètes.
L’ancien Premier ministre a cité en exemple la vente de l’avion présidentiel. Une mesure qu'il avait préconisée comme un symbole fort de cette réforme. Selon lui, cette vente pourrait non seulement alléger les finances publiques, mais aussi envoyer un signal clair de la volonté de l'État de changer ses habitudes de consommation, souvent perçues comme luxueuses et éloignées des réalités du peuple.
Abdoul Mbaye préconise que cette réduction du train de vie de l'État s'accompagne d'une mobilisation générale, et ce, dans le respect des principes démocratiques. Pour l'ancier banquier, il ne s'agit pas uniquement de couper dans les dépenses, mais de repenser l'usage des fonds publics au service de l'intérêt général.
Ce n'est pas la première fois que l'ancien Premier ministre soulève cette question. Il l’avait déjà évoquée le 21 avril 2024, dénonçant la persistance d’un train de vie trop élevé au sein des institutions sénégalaises. "Cela m'a juste valu une bordée d'insultes", a-t-il confié, insistant sur le fait qu'il est essentiel d’aborder ce sujet avec pédagogie et sans recours à des menaces. Pour l'ancien Premier ministre sous Macky Sall, la réduction des dépenses publiques doit se faire par l'exemple, en engageant une réflexion collective et en mettant en place des mesures concrètes.
L’ancien Premier ministre a cité en exemple la vente de l’avion présidentiel. Une mesure qu'il avait préconisée comme un symbole fort de cette réforme. Selon lui, cette vente pourrait non seulement alléger les finances publiques, mais aussi envoyer un signal clair de la volonté de l'État de changer ses habitudes de consommation, souvent perçues comme luxueuses et éloignées des réalités du peuple.
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