«Depuis 1960, on n’a jamais vu, au Sénégal, une coalition comme Benno bokk yaakaar», s’est exclamé Moustapha Niasse qui magnifiait la cohésion au sein de la coalition présidentielle. Et cette cohésion, selon le président de l’Assemblée nationale, si elle persiste, rien ne doit lui résister. Même ceux qui s’offusquent contre la tenue d’un référendum sans le point concernant la réduction du mandat du Président Macky Sall.
«Une association comme la nôtre, si elle s’organise, peut et doit gagner le référendum. Dieu a choisi Macky Sall. Celui qui le refuse n’a pas besoin d’aller prier », a-t-il déclaré. Et de poursuivre : «la démocratie se fonde sur le pluriel, la diversité des pensées et des opinions. Nous sommes dans un pays où on n’a pas le droit de dire du bien de son prochain. Si je dis que Amath Dansokho est un homme bien, on dit que je fais du «riti » pour lui».
Ironisant sur l’opposition qui avait lancé le débat à savoir si le Conseil constitutionnel a émis un avis ou une décision, le chef de file de l’Alliance des forces de progrès affirme que : «ceux qui critiquent la décision du Conseil constitutionnel ne connaissent pas la syntaxe ou la grammaire française. Ceux qui critiquent la décision du Conseil constitutionnel ne connaissent pas Larousse».
«Une association comme la nôtre, si elle s’organise, peut et doit gagner le référendum. Dieu a choisi Macky Sall. Celui qui le refuse n’a pas besoin d’aller prier », a-t-il déclaré. Et de poursuivre : «la démocratie se fonde sur le pluriel, la diversité des pensées et des opinions. Nous sommes dans un pays où on n’a pas le droit de dire du bien de son prochain. Si je dis que Amath Dansokho est un homme bien, on dit que je fais du «riti » pour lui».
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