Le Front de Résistance Nationale (FRN, regroupant des opposants) a décidé de suspendre sa participation aux travaux de la Commission Politique du dialogue, jusqu'à nouvel ordre, informe un communiqué du Front parvenu à PressAfrik ce jeudi. La raison, c’est débat sur la volonté du pouvoir en place de reporter les élections locales à février 2022, alors qu’elles étaient prévues en mars 2021.
C’est pourquoi le Front de Résistance Nationale a tenu à informer l'opinion publique nationale et celle internationale que « le pôle de la majorité mis en minorité par les Pôles de l'Opposition, des Non-Alignés et de la Société civile lors de la dernière réunion de la commission politique, est en train de s'arc-bouter sur sa décision unilatérale de faire tenir les élections locales au courant de l'année 2022 ».
Et cela, c’est selon le FRN, « en dépit de l'argumentation technique et scientifique qui lui a été servie, montrant clairement et nettement la possibilité d'organiser ce scrutin, au plus tard en décembre 2021 ».
« Or, il est bien établi qu'un tel dessein de la Majorité ne manquera pas, indubitablement, de bouleverser davantage le calendrier électoral déjà bien mis en mal, dans un contexte de recul net de la Démocratie dans notre pays », déplorent ces opposants.
La commission des lois de l’Assemblée nationale s’est réunie mercredi en réunion de commission technique pour statuer sur le projet de loi, portant report des élections locales. A l’arrivée, les parlementaires membres de la commission ont adopté ledit projet de loi en attendant que celui-ci arrive en plénière demain vendredi.
C’est pourquoi le Front de Résistance Nationale a tenu à informer l'opinion publique nationale et celle internationale que « le pôle de la majorité mis en minorité par les Pôles de l'Opposition, des Non-Alignés et de la Société civile lors de la dernière réunion de la commission politique, est en train de s'arc-bouter sur sa décision unilatérale de faire tenir les élections locales au courant de l'année 2022 ».
Et cela, c’est selon le FRN, « en dépit de l'argumentation technique et scientifique qui lui a été servie, montrant clairement et nettement la possibilité d'organiser ce scrutin, au plus tard en décembre 2021 ».
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