Le Président du mouvement AGIR-Les Leaders, Thierno Bocoum, a vivement critiqué l'intention du gouvernement de rétablir les droits de douane sur le riz brisé, une denrée essentielle pour les ménages modestes. Selon lui, cette mesure est une « incohérence structurelle » qui pénalise les plus vulnérables tout en préservant les dépenses de l'État.
« Au lieu d’envisager de rétablir le droit de douane sur le riz brisé, la denrée la plus consommée par les ménages les plus modestes, le gouvernement aurait pu exiger des importateurs la répercussion immédiate de la baisse des prix mondiaux sur le prix au kilo, tout en prolongeant la suspension jusqu’à stabilisation durable du marché », a déclaré Thierno Bocoum.
Selon lui: « Le riz brisé, pilier de l’alimentation populaire, mérite mieux qu’un simple ajustement comptable destiné à renflouer un budget alourdi par les dépenses de fonctionnement. Un plan économique et social commence par des actes sociaux. Celui du régime actuel commence par une charge annoncée contre les plus précaires ».
Le leader politique dénonce une incohérence du gouvernement : « Ils s’apprêtent à rétablir la fiscalité populaire mais préservent les privilèges d’État. Les fonds politiques restent intacts et les dépenses de prestige liées aux fonctions ne sont nullement remises en cause. Malheureusement, le réflexe de prélever en priorité sur les ménages revient avec constance », a conclu Thierno Bocoum.
« Au lieu d’envisager de rétablir le droit de douane sur le riz brisé, la denrée la plus consommée par les ménages les plus modestes, le gouvernement aurait pu exiger des importateurs la répercussion immédiate de la baisse des prix mondiaux sur le prix au kilo, tout en prolongeant la suspension jusqu’à stabilisation durable du marché », a déclaré Thierno Bocoum.
Selon lui: « Le riz brisé, pilier de l’alimentation populaire, mérite mieux qu’un simple ajustement comptable destiné à renflouer un budget alourdi par les dépenses de fonctionnement. Un plan économique et social commence par des actes sociaux. Celui du régime actuel commence par une charge annoncée contre les plus précaires ».
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