PRESSAFRIK.COM , L'info dans toute sa diversité (Liberté - Professionnalisme - Crédibilité)




(Revue de presse du jeudi 31 août 2017), « L’ouverture de l’aéroport de Diass est suspendue à la décision de l’Asecna »



Assane Diouf est la vedette de la presse du jour mais on commence ce tour d’horizon des quotidiens par l’OBS qui informe que « l’ouverture de l’aéroport de Diass est suspendue à la décision de l’Asecna ». Le journal explique que les autorités de l’Asecna ont fait savoir à l’Etat qu’elles ne pendront plus la Tour de contrôle au mois d’octobre comme prévu, mais en janvier 2018. Une décision surprenante, couplée à celle des compagnies aériennes de la place soutenant n’avoir prévu dans leur budget de cette année, leur transfert vers Diass. L’OBS ajoute dans cette affaire que des tractations sont menées dans les coulisses pour pousser les autorités à faire condamner le Directeur général de l’Anacim dans le crash de l’avion de Sénégalair alors que le départ de Magueye Marame Ndaw est synonyme de report d’une année de l’ouverture de Diass selon des sources aéronautiques. Toutefois pour les sources du journal, le Dg de l’Anacim n’est pas inquiété parce que l’Asecna a en charge la Tour de contrôle et le jour du crash la Tour était entre des mains inexpertes et l’aiguilleur principal était en train d’égrener son chapelet à Yoff.

Pour Assane Diouf VOX POPULI précise qu’il a été relâché par le procureur peu avant minuit, il a quitté les locaux de la Dic à 1h42 à bord d’un véhicule de la police qui l’a ramené chez-lui à Guédiawaye. Le TEMOIN informe qu’il a été libéré sur instruction du procureur. Devant les enquêteurs, il a affirmé être sain d’esprit. Sur le plan politique, il a soutenu qu’il n’est pas membre du Pds et qu’il n’a aucune relation directe avec un responsable de ce parti. LIBERATION parle de coup de théâtre et ses sources parlent d’une décision prise au sommet de l’Etat. Mais pour le journal quoiqu’il en soit cette décision même motivée risque de créer des remous surtout que devant les enquêteurs, le journal retient que l’homme a assumé les propos tenus dans les vidéos. DAKARTIMES affirme que les américains qui avaient exigé des garanties avant le transfert d’Assane Diouf ont beaucoup influencé la décision du procureur. WALFQUOTIDIEN pense que la déportation d’Assane Diouf sent le mensonge d’Etat. Le journal de dire « en attendant de savoir ce que Macky Sall a mis sur la table des américains pour les inciter à remballer Assane Diouf, il est à signaler qu’entre-temps tous les petits insulteurs du web et autres perturbateurs bruyants ont été vidés des prisons sénégalaises ».

DIRECT INFO parle du phénomène d’Assane Diouf qui a éclipsé la fièvre de la Tabaski.  Pour le QUOTIDIEN, à 48h de la fête, les femmes qui ont pris d’assaut les marchés sont tétanisées par la hausse des prix en cette période de morosité. A l’occasion de cette fête, ENQUETE informe que le chef de l’Etat a gracié 234 détenus définitivement condamnés. Seulement, les détenus condamnés pour des crimes de sang, des atteintes aux mœurs ou des trafics de drogue ont été exclus de cette décision du chef de l’Etat.
A la UNE du SOLEIL, retenons que pour la lutte contre l’insécurité alimentaire dans le département de Malem Hodar, la Délégation générale à la protection sociale et à la solidarité a distribué 462 millions de FCFA à 3 350 ménages.

Politique pour terminer. Pour la libération de Khalifa Sall, Mankoo Taxawu Senegaal joue la carte Wade, nous dit l’AS. Selon cette entité de l’opposition, Abdoulaye Wade en tant que doyen en âge qui présidera la séance lors de l’installation du nouveau bureau de l’Assemblée nationale doit suspendre la séance jusqu’à ce que Khalifa Sall puisse siéger. En tout cas SUDQUOTIDIEN constate qu’alors que la nouvelle Assemblée n’a pas encore été installée, le président de la République et ses partisans semblent engager la campagne pour la présidentielle de 2019. Le journal fait allusion à la dernière visite du chef de l’Etat  à Touba et à ses partisans qui ont annoncé des campagnes pour sa réélection dès le premier tour en 2019. Titre à la UNE de SUDQUOTIDIEN, « Présidentielle de 2019 : Le pouvoir déclenche la campagne ».  
 


Jeudi 31 Août 2017 - 11:20



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter