« Afin d'épargner à la Roumanie et aux citoyens roumains une crise, je quitterai mes fonctions » mercredi, a déclaré Klaus Iohannis lors d'une allocution solennelle à Bucarest alors qu'une procédure de destitution vient d'être lancée à son encontre. Son mandat devait initialement se terminer fin 2024, mais le premier tour de la présidentielle, remporté le 24 novembre à la surprise générale par un candidat d'extrême droite, a été annulé du fait de soupçons d'ingérence russe, fait extrêmement rare dans l'Union européenne.
Le chef d'État libéral et pro-européen, âgé de 65 ans, avait alors décidé de rester jusqu'à l'élection de son successeur prévue en mai. Depuis, des dizaines de milliers de Roumains sont descendus dans la rue pour dénoncer un « coup d'État » et après plusieurs tentatives de l'opposition, le Parlement avait prévu de se réunir cette semaine en session plénière avant un possible référendum.
Le chef d'État libéral et pro-européen, âgé de 65 ans, avait alors décidé de rester jusqu'à l'élection de son successeur prévue en mai. Depuis, des dizaines de milliers de Roumains sont descendus dans la rue pour dénoncer un « coup d'État » et après plusieurs tentatives de l'opposition, le Parlement avait prévu de se réunir cette semaine en session plénière avant un possible référendum.
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