Ce rejet, décidé par quelques voix seulement, provoque beaucoup de frustration parmi de nombreux anglicans britanniques pour qui l’ordination de femmes évêques était la suite logique à celle de femmes prêtres, décidée il y a déjà vingt ans.
Le texte devait être adopté par les deux tiers de chacun des trois collèges formant le synode général de l'Eglise d'Angleterre. Les évêques et le clergé ont largement voté en faveur de la réforme mais ce sont les fidèles qui l’ont finalement rejetée. C’est un important revers pour l’archevêque de Canterbury, Rowan Williams, et pour son successeur, Justin Welby, qui s’étaient tous les deux mobilisés pour faire adopter la réforme.
De leur côté les femmes prêtres et leurs partisans se disent anéantis par une décision considérée comme un pas en arrière dévastateur pour l’Eglise anglicane qui entérine ainsi la discrimination sexuelle dans son ministère. Cela montre aussi encore une fois à quel point cette Eglise est divisée : le rejet à Londres intervient alors que des femmes ont déjà été ordonnées évêques aux Etats-Unis, en Australie, au Canada, en Nouvelle-Zélande, et ce week-end pour la première fois en Afrique. La déception est d’autant plus grande que le sujet ne devrait maintenant plus revenir sur la table avant au moins sept ans.
Le texte devait être adopté par les deux tiers de chacun des trois collèges formant le synode général de l'Eglise d'Angleterre. Les évêques et le clergé ont largement voté en faveur de la réforme mais ce sont les fidèles qui l’ont finalement rejetée. C’est un important revers pour l’archevêque de Canterbury, Rowan Williams, et pour son successeur, Justin Welby, qui s’étaient tous les deux mobilisés pour faire adopter la réforme.
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