Les élèves ont déserté leurs établissements suite à des rumeurs d’une vague d’enlèvements d’enfants à la sortie ou sur le chemin de l’école. Les parents d’élèves ont également pris peur, et ont évité d’envoyer leurs enfants à l’école. La situation a été débloquée suite à d’âpres négociations avec le gouvernement.
Le président de la Fédération nationale des associations des parents d’élèves et étudiants du Gabon (FENAPEG), René Menié Mezui a convoqué la presse à son siège pour lancer son appel à la reprise des cours.
« Chers enfants, dès lundi 3 février 2020, le chemin de l’école s‘ouvrira de nouveau. Nous pensons que vous faire partir à l’école est ce qu’il y a de mieux pour vous. Chers parents, en convenant de la reprise des cours, ayons toujours à l’esprit que le danger guette encore. Ne baissons pas la garde, car nos enfants représentent notre vrai patrimoine. Protégeons-les. »
Les syndicats des enseignants ont lancé le même appel à l’occasion d’une émission diffusée par la télévision nationale.
De son côté, le gouvernement s’est engagé à renforcer le dispositif sécuritaire sur l’ensemble du territoire national, à multiplier les patrouilles mobiles sur les trajets souvent empruntés par les élèves et à créer un service de sécurité scolaire.
Depuis une semaine toutes les écoles publiques et privées de Libreville sont restées fermées à cause des émeutes qui ont éclaté dans la capitale le 24 janvier dernier suite à des rumeurs infondées d’enlèvement massif d’enfants. Trois personnes ont été tuées suite à ces violences.
Le président de la Fédération nationale des associations des parents d’élèves et étudiants du Gabon (FENAPEG), René Menié Mezui a convoqué la presse à son siège pour lancer son appel à la reprise des cours.
« Chers enfants, dès lundi 3 février 2020, le chemin de l’école s‘ouvrira de nouveau. Nous pensons que vous faire partir à l’école est ce qu’il y a de mieux pour vous. Chers parents, en convenant de la reprise des cours, ayons toujours à l’esprit que le danger guette encore. Ne baissons pas la garde, car nos enfants représentent notre vrai patrimoine. Protégeons-les. »
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