Ousmane Sonko a balayé les spéculations sur d'éventuelles tensions au sommet de l’Etat. « Il n'y a pas de crise. Cette configuration n'est pas synonyme de guerre », a -t-il déclaré au congrès de PASTEF réuni ce dimanche à la Dakar Arena.
L’ancien Premier ministre a tenu à désamorcer définitivement les rumeurs d'instabilité, rappelant que les rôles au sein de l'appareil étatique sont parfaitement définis. « La Constitution sépare les rôles entre l'Exécutif et le Législatif ». Pour l’ex- chef du gouvernement, la stabilité des institutions est totale, et les bruits de discorde ne sont que des inventions sans fondement.
Cette mise au point s'est accompagnée d'une attaque frontale contre ceux qu'il qualifie de « marchands de crise », accusés d'entretenir artificiellement l'illusion d'une rupture institutionnelle pour leur propre profit. Visant directement ces acteurs « qui sont reçus au Palais et qui en sortent avec des enveloppes », le leader des Patriotes a affirmé que le cap de la rupture systémique restait fermement maintenu depuis la Primature.
Revendiquant le pilotage des réformes majeures telles que la lutte contre la corruption et la renégociation des contrats stratégiques, Ousmane Sonko a affiché une confiance absolue, assurant que son parti, désormais clarifié et consolidé, est plus que jamais prêt à porter son assise politique de 54 % à 75 % dans le pays.
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