Denis Sinyakov, photographe de l'organisation Greenpeace, à la Cour de Mourmansk, le 26 septembre 2013 REUTERS/Igor Podgorny
Ce mercredi, 2 octobre, plusieurs des 30 militants de Greenpeace ont été officiellement inculpés de «piraterie», et encourent par conséquent une peine de quinze ans de prison. Une inculpation «extrême et disproportionnée», selon le directeur exécutif international de Greenpeace, Kumi Naidoo.
D'une manière générale, c'est l'incompréhension qui règne parmi les 26 ressortissants étrangers et quatre Russes placés en détention provisoire. «Beaucoup d'entre eux sont proches de l'état de choc, ils ne comprennent pas en quoi ils sont coupables», témoigne Irina Païtkatcheva. Cette responsable d'une commission de surveillance des prisons russes a pu leur rendre visite dans leurs cellules, et témoigne de leur état d'esprit. «Ils ne pouvaient pas s'imaginer qu'il puisse y avoir de telles conséquences après une action pacifique dans un pays démocratique» témoigne t-elle.
Le 19 septembre, un commando des garde-côtes avait arraisonné le brise-glace Arctic Sunrise de Greenpeace dans la mer arctique, après la tentative de six militants de l'ONG d'escalader une plateforme pétrolière du géant Gazprom, une plateforme censée exploiter le pétrole à partir de l'année prochaine. Greenpeace craint le risque d'une marée noire dans une zone où existent trois réserves naturelles.
Souce : Rfi.fr
D'une manière générale, c'est l'incompréhension qui règne parmi les 26 ressortissants étrangers et quatre Russes placés en détention provisoire. «Beaucoup d'entre eux sont proches de l'état de choc, ils ne comprennent pas en quoi ils sont coupables», témoigne Irina Païtkatcheva. Cette responsable d'une commission de surveillance des prisons russes a pu leur rendre visite dans leurs cellules, et témoigne de leur état d'esprit. «Ils ne pouvaient pas s'imaginer qu'il puisse y avoir de telles conséquences après une action pacifique dans un pays démocratique» témoigne t-elle.
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