Victoire Ingabire a été entendue par le Rwanda Investigation Bureau, l'équivalent de la police judiciaire dans ce pays, de 11 h à 15h, et n'a été autorisée à rentrer chez elle que plus tard en début de soirée.
Selon le porte-parole de la police rwandaise Modeste Mbabazi, elle a été interrogée sur une réunion publique non autorisée qu'elle aurait organisée. Une rencontre que l'opposante rwandaise a eue avec une vingtaine de personnes samedi dans un motel du district de Kirehe dans la Province de l'est, selon plusieurs médias rwandais.
Des accusations qu'elle a rejetées ce mercredi. Victoire Ingabire assure que c'était « une rencontre entre des individus qui veulent se mettre ensemble pour la construction d'un parti politique ». Le problème, dit-elle, est que « la loi sur les partis politiques ne précise pas la procédure à suivre ».
La police rwandaise assure de son côté que l'enquête suit son cours. Dans ce pays, l'organisation d'une réunion publique illégale est une infraction qui est punie par une peine de huit jours à six mois de prison, cette peine est portée à une année et 5 000 euros d'amende s'il y a des circonstances aggravantes.
Selon le porte-parole de la police rwandaise Modeste Mbabazi, elle a été interrogée sur une réunion publique non autorisée qu'elle aurait organisée. Une rencontre que l'opposante rwandaise a eue avec une vingtaine de personnes samedi dans un motel du district de Kirehe dans la Province de l'est, selon plusieurs médias rwandais.
Dès le lendemain, la presse proche du pouvoir monte au créneau. Elle publie des témoignages anonymes d'individus qui l'accusent de chercher à recruter d'anciens combattants hutus ou à vouloir favoriser cette ethnie.
Des accusations qu'elle a rejetées ce mercredi. Victoire Ingabire assure que c'était « une rencontre entre des individus qui veulent se mettre ensemble pour la construction d'un parti politique ». Le problème, dit-elle, est que « la loi sur les partis politiques ne précise pas la procédure à suivre ».
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