Qui a détruit les deux gazoducs Nord Stream 1 et 2, six mois après le début de la guerre en Ukraine? Pour connaître la réponse, trois pays riverains de la mer Baltique, l'Allemagne, la Suède et le Danemark ont lancé des enquêtes judiciaires. Pour l'instant sans résultats.
Les pistes ukrainiennes
Au début, les soupçons se sont dirigés contre la Russie, qui niait toute implication dans le sabordage des gazoducs. Mais plusieurs enquêtes menées par des médias comme le New York Times ou le magazine allemand Der Spiegel ont révélé des pistes qui mènent vers Kiev. D'après les renseignements américains, cités par le New York Times, un groupe pro-ukrainien serait à l'origine du sabotage, mais sans en avoir informé le président Volodymyr Zelensky.
Pas de réponses claires
Suivant ces indices, des journalistes du Spiegel ont loué un voilier allemand qui aurait été utilisé pour acheminer les explosifs. L'objectif était de reconstituer l'attaque sur les gazoducs. L'enquête des journalistes allemands se lit comme un polar, mais ne permet pas d'obtenir des réponses claires.
Alors que les spéculations se poursuivent, les alliés occidentaux de l'Ukraine restent discrets. Si jamais Kiev est impliqué dans le sabordage, ce que le gouvernement ukrainien dément, l'affaire serait très délicate à gérer.
Les pistes ukrainiennes
Au début, les soupçons se sont dirigés contre la Russie, qui niait toute implication dans le sabordage des gazoducs. Mais plusieurs enquêtes menées par des médias comme le New York Times ou le magazine allemand Der Spiegel ont révélé des pistes qui mènent vers Kiev. D'après les renseignements américains, cités par le New York Times, un groupe pro-ukrainien serait à l'origine du sabotage, mais sans en avoir informé le président Volodymyr Zelensky.
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