Le professeur Ousmane Ndiaye, président d'honneur de la Société sénégalaise de pédiatrie (SOSEPED), a mis en avant les opportunités offertes par l'intelligence artificielle (IA) dans le domaine de la santé, tout en rappelant qu'elle demeure un outil d'aide à la décision qui ne saurait se substituer au médecin, rapporte l'APS.
S'exprimant ce jeudi à Dakar à l'occasion du 17e Congrès de la Société africaine d'endocrinologie pédiatrique, organisé autour du thème « Endocrinologie, diabétologie et pédiatrie générale : enjeux actuels et défis futurs pour la santé des enfants africains », l'universitaire a souligné que l'IA représente « une grosse opportunité », tout en avertissant qu'elle « peut devenir une menace lorsqu'elle est mal utilisée, mais elle ne remplacera jamais l'intelligence humaine ».
Selon l'APS, cette rencontre scientifique réunit des spécialistes venus de plus d'une dizaine de pays d'Afrique et d'Europe afin d'échanger sur les défis liés à la santé de l'enfant. Les travaux portent notamment sur l'endocrinologie pédiatrique, la néonatologie, la cardiologie, l'hématologie, les maladies infectieuses, la pneumologie et la néphrologie pédiatriques.
Lors de sa conférence inaugurale consacrée à l'intelligence artificielle, le Pr Ndiaye a présenté cette technologie comme une « médecine augmentée », capable d'accompagner les professionnels de santé dans le diagnostic et la prise en charge des patients.
« Un bon diagnostic repose d’abord sur un interrogatoire rigoureux, un examen clinique de qualité et l’introduction de données fiables. L’outil ne peut produire des résultats pertinents que si les informations saisies sont correctes», a-t-il expliqué.
Le président d'honneur de la SOSEPED a également rappelé que la dimension humaine demeure au cœur de la pratique médicale. « La communication est essentielle. Le médecin doit expliquer la maladie, les traitements proposés et les résultats attendus. Cette dimension humaine ne peut être remplacée par une machine », a-t-il déclaré.
Enfin, le Pr Ousmane Ndiaye a plaidé pour la mise en place d'un cadre éthique afin d'accompagner le développement de l'intelligence artificielle appliquée au secteur de la santé.
S'exprimant ce jeudi à Dakar à l'occasion du 17e Congrès de la Société africaine d'endocrinologie pédiatrique, organisé autour du thème « Endocrinologie, diabétologie et pédiatrie générale : enjeux actuels et défis futurs pour la santé des enfants africains », l'universitaire a souligné que l'IA représente « une grosse opportunité », tout en avertissant qu'elle « peut devenir une menace lorsqu'elle est mal utilisée, mais elle ne remplacera jamais l'intelligence humaine ».
Selon l'APS, cette rencontre scientifique réunit des spécialistes venus de plus d'une dizaine de pays d'Afrique et d'Europe afin d'échanger sur les défis liés à la santé de l'enfant. Les travaux portent notamment sur l'endocrinologie pédiatrique, la néonatologie, la cardiologie, l'hématologie, les maladies infectieuses, la pneumologie et la néphrologie pédiatriques.
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