Des groupuscules d'élèves dans la cour du lycée
13 heures tapantes au lycée Galandou Diouf. A l’intérieur du lycée, des groupuscules de candidats au baccalauréat se forment un peu partout. Les commentaires vont bon train. Chacun y va de son inspiration. Au moment où la discussion bat son plein, un policier est de l’autre côté. Il veille au grain. Des candidats qui sont sortis tôt de leur salle d’examen jugent les sujets abordables. Alors que d’autres sont d’avis contraire.
Ces derniers ont affirmé qu'ils ont été déstabilisés par le vol des épreuves. Ils affichent une mine triste. C’est le cas de Badara Sy. Ce jeune homme au teint noir se confie : «j’ai été choqué par ce vol. ça m’a déstabilisé». Et de poursuivre: «il faut que les responsables soient punis. On ne peut pas à chaque année noter ce genre de problème. Soit c'est un cas de fraude, soit un cas de vol. C'est inadmissible!».
Une jeune fille assise sur un banc préfère garder l’anonymat. Elle a le visage crispé. Interpelée, elle déclare: «je suis découragée. Je ne m’attendais pas à ce sujet. Je suis perplexe, je ne crois pas que je vais réussir à ce second tour». Par ailleurs, elle demande aux professeurs d’être indulgents et de tenir compte de ce qui s’est passé le samedi. Toutefois, elle déplore ce cambriolage.
L’air très relax, Oulimata Diéye est en pleine discussion avec ses amis, elle a le visage jovial. «Je suis confiante bien vrai que le vol qui a eu le samedi m’a un peu perturbée mais ça va les sujets sont abordables», soutient-elle.
Le Lycée Galandou Diouf compte 1041 candidats répartis en deux jurys. Mohamed Kébé professeur de Français au Lycée des Parcelles Assainies (LPA) est venu siège dans cet établissement. Il est dans l’un de ces deux jurys. M. Kébé a fait savoir que «les épreuves ont démarré dans le calme». Selon lui, "les résultats ne sont pas fameux partout. Ici on a eu 30 admis au premier tour et 70 au second». Cependant Mohamet Kébé n’a pas manqué de déplorer ce qui s’est passé au lycée Delafosse. Il demande aux professeurs d’être vigilants pour la prochaine fois.
Ces derniers ont affirmé qu'ils ont été déstabilisés par le vol des épreuves. Ils affichent une mine triste. C’est le cas de Badara Sy. Ce jeune homme au teint noir se confie : «j’ai été choqué par ce vol. ça m’a déstabilisé». Et de poursuivre: «il faut que les responsables soient punis. On ne peut pas à chaque année noter ce genre de problème. Soit c'est un cas de fraude, soit un cas de vol. C'est inadmissible!».
Une jeune fille assise sur un banc préfère garder l’anonymat. Elle a le visage crispé. Interpelée, elle déclare: «je suis découragée. Je ne m’attendais pas à ce sujet. Je suis perplexe, je ne crois pas que je vais réussir à ce second tour». Par ailleurs, elle demande aux professeurs d’être indulgents et de tenir compte de ce qui s’est passé le samedi. Toutefois, elle déplore ce cambriolage.
L’air très relax, Oulimata Diéye est en pleine discussion avec ses amis, elle a le visage jovial. «Je suis confiante bien vrai que le vol qui a eu le samedi m’a un peu perturbée mais ça va les sujets sont abordables», soutient-elle.
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