D'importants moyens sont mobilisés pour venir au secours notamment des villageois isolés de montagne. Car rares sont les villages épargnés par le séisme autour de Moulay Brahim et Taloudennt. Selon les témoignages que nous avons pu recueillir, rapporte notre correspondant, Seddik Khalfi, les villages de Asni ou encore Ouiargane sont quasiment entièrement détruits. Les maisons traditionnelles, construites en pierre et en argile, sont particulièrement vulnérables.
Les habitants ont dû, dans un premier temps, se débrouiller seuls, faute de route praticable. Puis, dans le courant de la nuit, les secours ont enfin pu accéder à la zone touchée.
Des hélicoptères de la gendarmerie royale ont été envoyés dans les villages les plus enclavés. Nous avons pu rejoindre non sans mal certains villages d’altitude : c’est une ambiance de désolation, de chaos et de fuite des villageois qui ne veulent pas rester dans la montagne. Entre les maisons effondrées, on retrouve dans les rues des cadavres entreposés sous des couvertures. Leurs proches espèrent pouvoir les enterrer au plus vite.
Depuis la nuit, les blessés affluent de toute la région vers le CHU de Marrakech, le principal établissement de la zone, rapportait dans la matinée Nadia Ben Mahfoudh pour RFI. Le centre régional de transfusion sanguine à Marrakech a appelé les habitants à se rendre dans ses locaux pour donner leur sang et ainsi venir en aide aux blessés. Le Maroc a considérablement développé son système de santé et dispose d'un maillage hospitalier, notamment à Marrakech, expliquait sur notre antenne Olivier Saltarelli, de Secouristes sans Frontières.
Les habitants ont dû, dans un premier temps, se débrouiller seuls, faute de route praticable. Puis, dans le courant de la nuit, les secours ont enfin pu accéder à la zone touchée.
Des hélicoptères de la gendarmerie royale ont été envoyés dans les villages les plus enclavés. Nous avons pu rejoindre non sans mal certains villages d’altitude : c’est une ambiance de désolation, de chaos et de fuite des villageois qui ne veulent pas rester dans la montagne. Entre les maisons effondrées, on retrouve dans les rues des cadavres entreposés sous des couvertures. Leurs proches espèrent pouvoir les enterrer au plus vite.
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