Une étude nationale rendue publique ce mercredi à Mboro (région de Thiès) révèle une faible participation des femmes et des jeunes aux instances de décision des collectivités territoriales situées en zone minière, malgré un cadre institutionnel et juridique jugé favorable.
Présentant les résultats lors d’un atelier de restitution, Gnagna Dieng Diassé, chargée de projet senior et responsable du plaidoyer à Women in Mining Sénégal (WIM Sénégal), a déploré la persistance d’un déséquilibre marqué. “Nous évoluons dans une société patriarcale où les femmes sont souvent cantonnées à des rôles subalternes et peinent à exprimer pleinement leur leadership”, a-t-elle indiqué.
L’étude, menée dans plusieurs zones minières du pays, montre que les jeunes, représentant plus de 70 % de la population selon l’ANSD, restent eux aussi peu impliqués dans la gouvernance locale. Cette absence d’implication limite, selon Mme Diassé, la prise en compte de leurs priorités dans les politiques publiques.
Face à ce constat, WIM Sénégal met en avant l’émergence de mouvements communautaires et de réseaux citoyens de plus en plus dynamiques. L’organisation soutient notamment des initiatives regroupant plus de 10 000 femmes dans les zones minières, pétrolières et gazières, en partenariat avec des structures comme le Forum civil, indique Aps.
Ces plateformes, a souligné Mme Diassé, permettent de “faire remonter au niveau national les besoins pratiques et les intérêts stratégiques des femmes et des jeunes filles”. Les communes de Darou Khoudoss, Taïba Ndiaye, Mboro, Tomboronkoto et Bembou font partie des zones ciblées par cette étude.
Bousso Cissé, présidente du Réseau des jeunes et des femmes pour le développement, a plaidé pour une meilleure intégration des femmes dans la gestion foncière, rappelant que “dans certaines zones, elles n’ont pas voix au chapitre quand il s’agit de terres ou d’héritage agricole”.
De son côté, Mariétou Sall, adjointe au maire de Méouane, a salué la pertinence de cet atelier. “Il est temps d’être fermes dans la défense des droits de nos sœurs évoluant dans les zones minières. Comment de grandes industries peuvent-elles continuer d’ignorer leurs préoccupations ?”, a-t-elle interrogé.
Présentant les résultats lors d’un atelier de restitution, Gnagna Dieng Diassé, chargée de projet senior et responsable du plaidoyer à Women in Mining Sénégal (WIM Sénégal), a déploré la persistance d’un déséquilibre marqué. “Nous évoluons dans une société patriarcale où les femmes sont souvent cantonnées à des rôles subalternes et peinent à exprimer pleinement leur leadership”, a-t-elle indiqué.
L’étude, menée dans plusieurs zones minières du pays, montre que les jeunes, représentant plus de 70 % de la population selon l’ANSD, restent eux aussi peu impliqués dans la gouvernance locale. Cette absence d’implication limite, selon Mme Diassé, la prise en compte de leurs priorités dans les politiques publiques.
Face à ce constat, WIM Sénégal met en avant l’émergence de mouvements communautaires et de réseaux citoyens de plus en plus dynamiques. L’organisation soutient notamment des initiatives regroupant plus de 10 000 femmes dans les zones minières, pétrolières et gazières, en partenariat avec des structures comme le Forum civil, indique Aps.
Ces plateformes, a souligné Mme Diassé, permettent de “faire remonter au niveau national les besoins pratiques et les intérêts stratégiques des femmes et des jeunes filles”. Les communes de Darou Khoudoss, Taïba Ndiaye, Mboro, Tomboronkoto et Bembou font partie des zones ciblées par cette étude.
Bousso Cissé, présidente du Réseau des jeunes et des femmes pour le développement, a plaidé pour une meilleure intégration des femmes dans la gestion foncière, rappelant que “dans certaines zones, elles n’ont pas voix au chapitre quand il s’agit de terres ou d’héritage agricole”.
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