Le match Sénégal-Mali n'est pas un match comme les autres. Pour des raisons historiques pour ne pas dire hégémoniques, cette rencontre de quart de finale ne sera pas une simple opposition de styles.
Comme les précédents matchs, il sera marqué certes par une fraternité entre des frères jumeaux siamois séparés par les vicissitudes de histoire mais conscients de partager un ancêtre commun. Entre les deux pays, il ne saurait y avoir d'animosité mais plutôt d'une adversité que seul le sport peut abriter. En 90 ou 120 minutes, l'opération chirurgiclale du football va séparer ceux que la nature à rassemblés.
L'espace senegalo-malien, foyer originel du Soudan, théâtre d'une première tentative de fédération en Afrique, est la mère nourricière des filles et fils de ces deux pays. Toutes choses qui font que le match du vendredi 9 janvier, à Tanger, sera à l'image des précédents, par son intensité mais aussi par son fair play. Sa particularité est qu'il sera joué certes avec les jambes, mais surtout avec la tête et le cœur.
Le Sénégal attendu comme le favori eu égard à son parcours et ses résultats, se doit de prendre ce face à face avec ce cousin non comme de la plaisanterie mais plutôt comme un défi imposé par un parcours vers le succès. Il se doit donc d'imposer son tempo, son rythme et son identité dans cette partie comme l'ont fait les Ivoiriens face aux Burkinabe. C'est là le véritable défi à surmonter.
L'option sera de jouer sur ses atouts, à savoir maîtrise technique, vitesse et vivacité, surtout dans la zone de vérité tout en veillant à une bonne rigueur défensive.
Si l'on en juge par le spectacle présenté jusque-là dans cette CAN, le Sénégal devrait pouvoir s'en sortir.
Pourvu simplement d'y mettre la tête et le cœur.
Comme les précédents matchs, il sera marqué certes par une fraternité entre des frères jumeaux siamois séparés par les vicissitudes de histoire mais conscients de partager un ancêtre commun. Entre les deux pays, il ne saurait y avoir d'animosité mais plutôt d'une adversité que seul le sport peut abriter. En 90 ou 120 minutes, l'opération chirurgiclale du football va séparer ceux que la nature à rassemblés.
L'espace senegalo-malien, foyer originel du Soudan, théâtre d'une première tentative de fédération en Afrique, est la mère nourricière des filles et fils de ces deux pays. Toutes choses qui font que le match du vendredi 9 janvier, à Tanger, sera à l'image des précédents, par son intensité mais aussi par son fair play. Sa particularité est qu'il sera joué certes avec les jambes, mais surtout avec la tête et le cœur.
Le Sénégal attendu comme le favori eu égard à son parcours et ses résultats, se doit de prendre ce face à face avec ce cousin non comme de la plaisanterie mais plutôt comme un défi imposé par un parcours vers le succès. Il se doit donc d'imposer son tempo, son rythme et son identité dans cette partie comme l'ont fait les Ivoiriens face aux Burkinabe. C'est là le véritable défi à surmonter.
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Pourvu simplement d'y mettre la tête et le cœur.
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