Baisse des prix du carburant à la pompe
L’essence ordinaire coûte désormais 625 au lieu de 672 alors que le gasoil s’achète maintenant à 625 contre 661 francs Cfa. Le supercarburant, l’essence pirogue ainsi que le pétrole lampant ont suivi la tendance. Ils se monnaient respectivement maintenant à 658, 477 et 513 alors que ça coûtait 706, 525 et 544. Selon le ministère de l’Energie, «depuis ce samedi 29 novembre à 18 heures, les prix à la pompe ont encore baissé suite à l’ajustement automatique dont ils font l’objet toutes les quatre semaines, sur la base des évolutions enregistrées au niveau des cours internationaux».
Seulement, cette chute des produits pétroliers n’a pas concerné les emballages de 6 et 2,7 kg du gaz butane qui représentent 95 % de la consommation de ce produit et dont les prix restent bloqués à respectivement 2 500 et 1 000 FCFA, a souligné le communiqué.
Et de rappeler : «le 1er novembre 2008, les prix de ces deux produits (supercarburant et gasoil) ont accusé des baisses respectives de 83 et 71 FCfa/litre soit une baisse cumulée en quatre semaines de 131 FCFA/litre de supercarburant et de 107 FCFA/litre de gasoil».
Le service de communication du ministère de l’Energie a expliqué que «la nouvelle structure du 29 novembre 2008 est basée sur un cours moyen du baril de brent de 55 US $, sur la période de pricing (cotation). Avec une baisse cumulée de 81 US $ du cours du baril de brent sur quatre mois, celles du supercarburant et du gasoil ressortent ainsi de 165 FCFA/litre de supercarburant et de 188 FCFA/litre pour le gasoil».
Il a, ainsi, fait comprendre qu’avec «toutes ces baisses répercutées, si l’on considère des consommations mensuelles estimées respectives de 8000 m3 et 50 000 m3 de supercarburant et de gasoil, le cumul des économies pour le consommateur s’évalue à 10,720 milliards de FCFA depuis le 12 juillet 2008».
Ces économies ont, selon lui, servi à alimenter le Fonds de sécurisation des importations de produits pétroliers (FSIPP) pour assurer un approvisionnement correct et régulier du pays en produits pétroliers.
L’alibi du ministère de l’Energie est que «Si personne ne pouvait prévoir un baril à 147 dollars au début de l’année, encore moins un baril à 50 dollars aujourd’hui, il apparaît tout à fait probable que cette accalmie relative observée sur le marché international pourrait être annonciatrice de nouvelles tempêtes sur les cours des produits pétroliers».
Seulement, cette chute des produits pétroliers n’a pas concerné les emballages de 6 et 2,7 kg du gaz butane qui représentent 95 % de la consommation de ce produit et dont les prix restent bloqués à respectivement 2 500 et 1 000 FCFA, a souligné le communiqué.
Et de rappeler : «le 1er novembre 2008, les prix de ces deux produits (supercarburant et gasoil) ont accusé des baisses respectives de 83 et 71 FCfa/litre soit une baisse cumulée en quatre semaines de 131 FCFA/litre de supercarburant et de 107 FCFA/litre de gasoil».
Le service de communication du ministère de l’Energie a expliqué que «la nouvelle structure du 29 novembre 2008 est basée sur un cours moyen du baril de brent de 55 US $, sur la période de pricing (cotation). Avec une baisse cumulée de 81 US $ du cours du baril de brent sur quatre mois, celles du supercarburant et du gasoil ressortent ainsi de 165 FCFA/litre de supercarburant et de 188 FCFA/litre pour le gasoil».
Il a, ainsi, fait comprendre qu’avec «toutes ces baisses répercutées, si l’on considère des consommations mensuelles estimées respectives de 8000 m3 et 50 000 m3 de supercarburant et de gasoil, le cumul des économies pour le consommateur s’évalue à 10,720 milliards de FCFA depuis le 12 juillet 2008».
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