L'Angleterre post-Brexit se voit comme une puissance globale ouverte sur le monde, et ce premier sommet anglo-africain sera l'occasion pour Londres de le démontrer. Interrogé par le Financial Times, le patron de la CDC, l'agence de développement britannique, estime que l'Afrique doit devenir une priorité pour les investisseurs anglais.
Londres qui ces dernières années a pris du retard sur le continent vis-à-vis de pays comme la Chine, les États-Unis et même la France entend renouer les liens et renforcer sa présence. L'an dernier, le commerce avec l'Afrique a bondi de près de 14% à 36 milliards de livres sterling et les investissements de 7,5% à 39 milliards de livres. Une tendance que les Britanniques veulent renforcer notamment dans les secteurs des mines et de l'énergie.
Le commerce et la nécessité de nouer de nouveaux accords, une fois quittée l'Union européenne, seront aussi au cœur des discussions avec les dirigeants africains. Reste que Londres, qui ne pourra plus s'appuyer sur les relais communautaires, va devoir contrebalancer une inévitable perte d'influence économique. Et ce à une époque où le continent africain s'attelle lui à former une zone de libre-échange continentale.
Parmi les chefs d'État attendus à Londres, citons le Congolais Félix Tshisekedi, le Nigérian Muhammadu Buhari ou encore le Kényan Uhuru Kenyatta. En revanche, le Sud-africain Cyril Ramaphosa ne fera pas le déplacement à cause des problèmes intérieurs que traverse son pays (crise énergétique), ni le Zimbabwéen Emerson Mnangagwa qui lui n'a pas été invité.
Londres qui ces dernières années a pris du retard sur le continent vis-à-vis de pays comme la Chine, les États-Unis et même la France entend renouer les liens et renforcer sa présence. L'an dernier, le commerce avec l'Afrique a bondi de près de 14% à 36 milliards de livres sterling et les investissements de 7,5% à 39 milliards de livres. Une tendance que les Britanniques veulent renforcer notamment dans les secteurs des mines et de l'énergie.
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