Des soldats des FARDC en pleine traque d'une position des rebelles du M23 au Nord-Kivu, le 24 mai 2012.
Les chefs d'Etats de la région des Grands Lacs doivent définir la composition de contingents militaires neutres qui pourraient être positionnés sur la frontière rwandaise. Ces soldats auront pour mission de neutraliser les rebelles du M23 qui affrontent les forces régulières congolaises à moins de 20 kilomètres de la capitale du Nord-Kivu.
C'est en marge de la réunion de l'Union africaine, le 15 juillet dernier, que la décision d'envoyer des militaires a été prise. Les présidents congolais et rwandais ont annoncé la création future d'une force militaire neutre. Les relations diplomatiques entre les deux voisins sont pourtant particulièrement tendues. Les autorités congolaises s'appuient sur un rapport de l'ONU pour mettre en cause le Rwanda, accusé de soutenir la rébellion du M23.
Dès lundi soir, après la réunion interministérielle, le secrétaire exécutif de la CIRGL se voulait optimiste. D'après lui, l'ensemble des participants sont volontaires pour stabiliser la province du Nord-Kivu. Alphonse Ntumba Luaba souhaite que les pays cette région s'emparent de cette crise et trouvent une solution locale.
En ce qui concerne les 17 000 soldats de la Monusco, ils pourraient être selon lui, incorporés à cette force régionale. Mais pour le Rwanda, cette éventualité n'est pas envisageable. Kigali n'a pas hésité à critiquer la partialité des casques bleus en faveur des autorités congolaises.
Source: RFI
C'est en marge de la réunion de l'Union africaine, le 15 juillet dernier, que la décision d'envoyer des militaires a été prise. Les présidents congolais et rwandais ont annoncé la création future d'une force militaire neutre. Les relations diplomatiques entre les deux voisins sont pourtant particulièrement tendues. Les autorités congolaises s'appuient sur un rapport de l'ONU pour mettre en cause le Rwanda, accusé de soutenir la rébellion du M23.
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Source: RFI
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