La sortie médiatique du Professeur Abdoulaye Bathily s ur la situation politique du Sénégal n’a pas été du gout des membres de la mouvance présidentielle. Le mouvement de soutien à Abdoulaye Diouf Sarr, Coordonnateur de la Cellule des Cadres républicains et le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Abdoulaye Diouf Sarr ont dénoncé une « attitude irresponsable ».
« Les idées aussi, aussi extrêmes. Samedi dernier, Abdoulaye Bathily est apparu tel qu'en lui-même, aussi dur dans le ton que le fond, et ne se console toujours pas d'être scotché au Sénégal, il ne pardonne toujours pas au régime de Macky Sall son échec, encore un autre KO, à la présidence de la commission de l'Union africaine en 2017. Groggy depuis lors, il va de KO au KO », ont déclaré les "souteneurs" de Diouf Sarr.
Ses propos du Professeur Abdoulaye Bathily se sont surtout accentués sur la non-prise en compte des conclusions des Assises nationales par le régime actuel. « On parle d’émergence, de ceci, de cela, de beaucoup de programmes,... Je relis toujours le document des Assises dans ma bibliothèque. Fondamentalement, il y a un déni. On a même dit que les Assises, ce n’est ni la Bible ni le Coran... Mais avec les événements de mars dernier, on peut dire qu’on est revenu à la case départ, ou même avant la case départ ».
Une « attaque subtile » contre le président Sall, selon les « amis » de Diouf Sarr pour qui « cette sortie va sans nul doute au-delà des Assises nationales. Elle a certainement d'autres motivations liées à des relations interpersonnelles ».
Pour Abdoul Mbow, Abdoulaye Bathily est « d’une autre époque et incarne une curieuse façon de faire la politique ».
Pour le député, s’il y a quelque chose qui dérange Bathily, « c’est la victoire de Macky Sall en 2012 ». S’adressant toujours au professeur, il laisse entendre que sa manière de faire de la politique archaïque lui fait avancer des idéologies assez particulières.
« Le professeur Bathily est d’une autre époque et incarne une curieuse façon de faire la politique, nostalgique qu’il est de la pensée unique. Il lui est plus facile d’emboucher les trompettes du catastrophisme et de jouer les Cassandre en martelant sans génie aucun qu’on va vers l’inconnu, vers le chaos, si on n’engage pas le processus qui a conduit aux Assises nationales », a asséné M. Mbow.
« Les idées aussi, aussi extrêmes. Samedi dernier, Abdoulaye Bathily est apparu tel qu'en lui-même, aussi dur dans le ton que le fond, et ne se console toujours pas d'être scotché au Sénégal, il ne pardonne toujours pas au régime de Macky Sall son échec, encore un autre KO, à la présidence de la commission de l'Union africaine en 2017. Groggy depuis lors, il va de KO au KO », ont déclaré les "souteneurs" de Diouf Sarr.
Ses propos du Professeur Abdoulaye Bathily se sont surtout accentués sur la non-prise en compte des conclusions des Assises nationales par le régime actuel. « On parle d’émergence, de ceci, de cela, de beaucoup de programmes,... Je relis toujours le document des Assises dans ma bibliothèque. Fondamentalement, il y a un déni. On a même dit que les Assises, ce n’est ni la Bible ni le Coran... Mais avec les événements de mars dernier, on peut dire qu’on est revenu à la case départ, ou même avant la case départ ».
Une « attaque subtile » contre le président Sall, selon les « amis » de Diouf Sarr pour qui « cette sortie va sans nul doute au-delà des Assises nationales. Elle a certainement d'autres motivations liées à des relations interpersonnelles ».
Pour Abdoul Mbow, Abdoulaye Bathily est « d’une autre époque et incarne une curieuse façon de faire la politique ».
Pour le député, s’il y a quelque chose qui dérange Bathily, « c’est la victoire de Macky Sall en 2012 ». S’adressant toujours au professeur, il laisse entendre que sa manière de faire de la politique archaïque lui fait avancer des idéologies assez particulières.
« Le professeur Bathily est d’une autre époque et incarne une curieuse façon de faire la politique, nostalgique qu’il est de la pensée unique. Il lui est plus facile d’emboucher les trompettes du catastrophisme et de jouer les Cassandre en martelant sans génie aucun qu’on va vers l’inconnu, vers le chaos, si on n’engage pas le processus qui a conduit aux Assises nationales », a asséné M. Mbow.
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