L'armée soudanaise explique que ses forces, qui protègent les récoltes dans cette région d'al-Fashaga, ont été attaquées par l'armée et par des milices éthiopiennes. L’attaque visait, selon elle, à intimider les agriculteurs et à saboter la saison des récoltes.
L'armée soudanaise affirme que l'attaque a pu être repoussée par ses hommes mais elle évoque aussi d'importantes pertes humaines et matérielles, sans donner plus de précisions sur le bilan. Les autorités éthiopiennes n'ont, elles, pas fait de commentaires.
Ce n'est pas la première fois que des heurts ont lieu dans la vaste région d'al-Fashaga, aux terres fertiles. Des accrochages y sont signalés régulièrement. Ils se sont intensifiés, l'année dernière, quand le conflit entre le gouvernement fédéral éthiopien et les autorités du Tigré a poussé des dizaines de milliers d'Éthiopiens à se réfugier dans l'Est du Soudan. C'est d'ailleurs après le début de ce conflit, au Tigré, que des troupes soudanaises s'y sont déployées.
Le Soudan et l'Éthiopie n'ont jamais réussi à se mettre d'accord sur le tracé de leur frontière, malgré de nombreux cycles de négociations. Les deux pays s'opposent aussi, depuis plus de dix ans, sur la question du grand barrage de la renaissance.
L'armée soudanaise affirme que l'attaque a pu être repoussée par ses hommes mais elle évoque aussi d'importantes pertes humaines et matérielles, sans donner plus de précisions sur le bilan. Les autorités éthiopiennes n'ont, elles, pas fait de commentaires.
Ce n'est pas la première fois que des heurts ont lieu dans la vaste région d'al-Fashaga, aux terres fertiles. Des accrochages y sont signalés régulièrement. Ils se sont intensifiés, l'année dernière, quand le conflit entre le gouvernement fédéral éthiopien et les autorités du Tigré a poussé des dizaines de milliers d'Éthiopiens à se réfugier dans l'Est du Soudan. C'est d'ailleurs après le début de ce conflit, au Tigré, que des troupes soudanaises s'y sont déployées.
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