Le général Abdel Fattah al-Burhan, chef de l’armée soudanaise, a posé à travers un communiqué du ministère des Affaires étrangères ses conditions à un dialogue avec Hemedti, qui dirige les Forces de soutien rapide (FSR), deux groupes qui s’affrontent depuis le 15 avril 2023.
La guerre au Soudan et le chef de l’armée, le général Abdel Fattah al-Burhan, qui pose ses conditions pour un dialogue avec son rival Mohamed Hamdan Dogolo dit « Hemedti », commandant des Forces de soutien rapide (FSR). Elles ont été annoncées ce 7 janvier 2024 par un communiqué du ministère des Affaires étrangères soudanais. Cette déclaration intervient alors que Hemedti vient de réaliser une importante tournée diplomatique
Pour le général al-Burhan, il faut revenir à la déclaration de Djeddah signée le 11 mai 2023. « L’évacuation par les miliciens des domiciles de milliers de citoyens utilisés comme bases militaires, de villes et de villages, reste un prérequis pour reprendre des discussions », est-il écrit dans le communiqué.
Le ministère des Affaires étrangères précise que le retrait des FSR de l’État d’al-Jazeera dans le Sud-Est du pays démontrerait le sérieux des paramilitaires dans leurs intentions de dialoguer.
Quant à la déclaration d’Addis-Abeba, signée la semaine dernière par Hemedti et la coalition des forces civiles Taqadum, le ministère des Affaires étrangères, la balaie d’un revers de main. Il s’agit d’un accord signé par un groupe de partisans du commandant des FSR, écrit-il, qui « paverait la voie à la partition de Soudan s’il venait à être appliqué ».
Par ailleurs, le ministère des Affaires étrangères s’indigne des honneurs qui ont été conférés à Hemedti lors de ses rencontres avec les présidents kényan, sud-africain et rwandais, la semaine passée. Les autorités réfugiées à Port-Soudan avaient déjà rappelé leur ambassadeur à Nairobi, jeudi.
La guerre au Soudan et le chef de l’armée, le général Abdel Fattah al-Burhan, qui pose ses conditions pour un dialogue avec son rival Mohamed Hamdan Dogolo dit « Hemedti », commandant des Forces de soutien rapide (FSR). Elles ont été annoncées ce 7 janvier 2024 par un communiqué du ministère des Affaires étrangères soudanais. Cette déclaration intervient alors que Hemedti vient de réaliser une importante tournée diplomatique
Pour le général al-Burhan, il faut revenir à la déclaration de Djeddah signée le 11 mai 2023. « L’évacuation par les miliciens des domiciles de milliers de citoyens utilisés comme bases militaires, de villes et de villages, reste un prérequis pour reprendre des discussions », est-il écrit dans le communiqué.
Le ministère des Affaires étrangères précise que le retrait des FSR de l’État d’al-Jazeera dans le Sud-Est du pays démontrerait le sérieux des paramilitaires dans leurs intentions de dialoguer.
Quant à la déclaration d’Addis-Abeba, signée la semaine dernière par Hemedti et la coalition des forces civiles Taqadum, le ministère des Affaires étrangères, la balaie d’un revers de main. Il s’agit d’un accord signé par un groupe de partisans du commandant des FSR, écrit-il, qui « paverait la voie à la partition de Soudan s’il venait à être appliqué ».
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