Mardi, le quartier de Burri restait comme en état de siège. Soldats et habitants continuaient de se faire face. À diverses intersections, des pick-up de l’armée, équipés de mitrailleurs, sont stationnés. Les rues sont quant à elles coupées par des barricades érigées par les habitants. La circulation est quasiment impossible.
« On a assisté à des scènes du National Geografic, avec une proie en train de fuir et un prédateur à sa poursuite, confie Mahmoud Huzeifa, un habitant. On était chassés comme du gibier, donc on a bloqué les routes pour notre sécurité. Ils nous poursuivaient, mais on a décidé d’arrêter de courir. On a fait des barricades. »
Dernière nouvelle, les forces de sécurité n’ont pas fait que démanteler le sit-in ou mener des opérations dans d’autres quartiers ; lundi, elles s'en sont aussi prises à des institutions comme les hôpitaux. Aux urgences de l'un d'eux, mardi, des dizaines de patients déambulent, parfois en sang. Tous viennent du sit-in.
Certains ont la tête ou les bras bandés. D’autres dorment par terre. Pourtant, même à l’hôpital, ils ne sont pas en sécurité. « Les militaires ont tiré. On a essayé de partir, mais ils nous encerclaient. Un médecin a été blessé. Des soldats sont entrés », assure le fils d’un patient. Plusieurs alertes retentiront mardi.
« On a assisté à des scènes du National Geografic, avec une proie en train de fuir et un prédateur à sa poursuite, confie Mahmoud Huzeifa, un habitant. On était chassés comme du gibier, donc on a bloqué les routes pour notre sécurité. Ils nous poursuivaient, mais on a décidé d’arrêter de courir. On a fait des barricades. »
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