Les proches de Sadek al-Mahdi au sein du parti Oumma restent discrets à propos des raisons du retour de l’opposant historique après deux ans et demi d'exil volontaire au Caire. Ils se bornent à répéter les mots prononcés lors du discours de retour du chef du parti : « dialogue » et « opposition pacifique ».
Pour le moment, l’homme de 81 ans ne dévoile pas son programme. « A ce stade, nous n’avons aucune information sur un accord qui aurait pu être passé entre al-Mahdi et le pouvoir », assure un politologue soudanais. Pour ce spécialiste, le retour de l’opposant est déjà un indicateur d'ouverture à l'égard de l'opposition.
D'ailleurs, le parti au pouvoir a salué le retour d'un « homme symbolique au Soudan » même si des intimidations ont été remarquées à l’aéroport.
Une période difficile
Le retour de Sadek al-Mahdi coïncide avec une période difficile dans le pays. Et pour cause : le dialogue politique est bloqué et la situation économique et sociale est tendue.
Mais, le Parlement a validé il y a un mois la création d'un poste de Premier ministre. Un poste qui a existé par le passé, occupé par Sadek al-Mahdi lui-même en 1989 lors du coup d'Etat du président el-Béchir.
Depuis, en l'absence d'un pouvoir exécutif indépendant, l’opposant historique avait refusé plusieurs fois d'intégrer le gouvernement.
Pour le moment, l’homme de 81 ans ne dévoile pas son programme. « A ce stade, nous n’avons aucune information sur un accord qui aurait pu être passé entre al-Mahdi et le pouvoir », assure un politologue soudanais. Pour ce spécialiste, le retour de l’opposant est déjà un indicateur d'ouverture à l'égard de l'opposition.
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