Le lutteur Siteu est désormais sous le coup d’une lourde sanction. L’Organisation régionale antidopage (ORAD Afrique Zone 2 et 3) l’a suspendu pour une durée de deux ans, allant de novembre 2024 à novembre 2026. Une décision qui pourrait compromettre son très attendu combat contre Balla Gaye 2, prévu le 20 juillet prochain.
Selon des informations de l'Observateur, l'Organisation régionale antidopage (ORAD) qui regroupe plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, dont le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte d'Ivoire, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo, aurait demandé au Comité national de gestion de la lutte (CNG) et à l'Organisation nationale antidopage du Sénégal (ONADS) de veiller scrupuleusement à l'application de cette sanction.
Le CNG ne s’est pas encore exprimé publiquement sur l’affaire. Mais d’après une source citée par le journal, l’instance dirigeante de la lutte sénégalaise serait contrainte de respecter cette décision, sous peine de sanctions à l’échelle internationale. Autoriser Siteu à combattre en pleine période de suspension exposerait la lutte sénégalaise à un retrait de reconnaissance ou à un gel des soutiens institutionnels.
Une réunion du CNG est prévue dans la journée de ce lundi, où le dossier Siteu sera sans doute abordé. D'ici là, le flou demeure sur l’avenir immédiat du combat très attendu contre Balla Gaye 2.
Selon des informations de l'Observateur, l'Organisation régionale antidopage (ORAD) qui regroupe plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, dont le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte d'Ivoire, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo, aurait demandé au Comité national de gestion de la lutte (CNG) et à l'Organisation nationale antidopage du Sénégal (ONADS) de veiller scrupuleusement à l'application de cette sanction.
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