La mission des experts de l’OIAC : entrer dans la ville de Douma, recueillir des échantillons, les analyser et dire si oui ou non des armes chimiques ont été utilisées. Ces enquêteurs n’ont pas de mandat pour désigner un coupable. Mais plus d’une semaine après la probable attaque chimique leur travail s’annonce plus que jamais difficile. Bloqués aux portes de la Ghouta, ces équipes de l’organisation Internationale pour l’interdiction des armes chimiques ne sont toujours pas autorisés à aller sur le terrain à Douma.
Officiellement, Moscou, justifie ce blocage par des risques sécuritaires. Mais pour les Etats-Unis cela soulève de sérieuses questions. Washington, soupçonne la Russie d'avoir fait le ménage et effacé toutes les preuves avant l’arrivée des enquêteurs. Etonnement, Moscou explique que la mission de l’OIAC pourra se rendre à Douma, demain mercredi.
Par ailleurs, seule une équipe russe s’est rendue sur les lieux de l’attaque chimique présumée. Après inspection et prélèvements, les conclusions de Moscou sont claires : aucun agent chimique n’a été utilisé à Douma.
Officiellement, Moscou, justifie ce blocage par des risques sécuritaires. Mais pour les Etats-Unis cela soulève de sérieuses questions. Washington, soupçonne la Russie d'avoir fait le ménage et effacé toutes les preuves avant l’arrivée des enquêteurs. Etonnement, Moscou explique que la mission de l’OIAC pourra se rendre à Douma, demain mercredi.
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