C’est depuis une estrade placée au centre de la pelouse du stade de plus de 40 000 personnes que le chef de l’État, tout de blanc vêtu, casquette et écharpe aux couleurs du parti a pris la parole pour galvaniser une foule qui suffoque sous plus de 40 degrés. Dans un stade plein à craquer, Idriss Déby tacle les leaders de l’opposition qui ont décidé de se retirer de la présidentielle après avoir déposé leur candidature : « Je comprends pourquoi certains ont peur parce que vous, les militants de 113 partis politiques, êtes debout pour soutenir ma candidature. Ils ont eu peur dès le départ et ils se sont retirés. »
Aspects sécuritaires et diplomatiques
Le chef de l’État défend ses trente années de règne sans faire allusion à son bilan économique mais privilégiant les aspects sécuritaires et diplomatiques. Et sur la contestation qui enfle depuis des semaines et régulièrement réprimée par la police, il se justifie : « qu’ils comprennent que la démocratie, ce n’est pas du désordre. »
Virulente diatribe
Sûr de sa victoire, le chef de l’État invite les Occidentaux à envoyer autant d’observateurs qu’ils le souhaitent. Et à l’opposition, très active sur les réseaux sociaux depuis l’étranger, Idriss Déby lance : « Certains croient encore aujourd'hui que ceux qui nous ont colonisé hier peuvent encore changer les choses au Tchad » avant de conclure par une virulente diatribe en langue arabe locale.
Aspects sécuritaires et diplomatiques
Le chef de l’État défend ses trente années de règne sans faire allusion à son bilan économique mais privilégiant les aspects sécuritaires et diplomatiques. Et sur la contestation qui enfle depuis des semaines et régulièrement réprimée par la police, il se justifie : « qu’ils comprennent que la démocratie, ce n’est pas du désordre. »
Virulente diatribe
Sûr de sa victoire, le chef de l’État invite les Occidentaux à envoyer autant d’observateurs qu’ils le souhaitent. Et à l’opposition, très active sur les réseaux sociaux depuis l’étranger, Idriss Déby lance : « Certains croient encore aujourd'hui que ceux qui nous ont colonisé hier peuvent encore changer les choses au Tchad » avant de conclure par une virulente diatribe en langue arabe locale.
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