Un des principaux cadres des Transformateurs confesse que son mouvement a « payé pour apprendre : tout a été mascarade et fabrication », selon lui.
Toutefois, « des cases ont été cochées, nous avons pour la première fois affronté les électeurs », ajoute-t-il. Pour les Transformateurs, aucun doute, ils ont emporté la « victoire morale », à défaut des chiffres officiels. Ils ont labouré le terrain, rencontré les populations des campagnes, des régions moins favorables, les chefs traditionnels. Soit une manière de dépasser leur image de parti citadin des réseaux sociaux.
Leur objectif est le changement de l’intérieur, en « trois ans ou trente ans », écrit le musicien Ray’s Kim sur les réseaux sociaux.
Craignant un nouveau « 20 octobre », Succès Masra a encouragé ses militants à rester pacifique. Il regarde déjà vers les élections législatives qui devraient avoir lieu en fin d’année, peut-être couplées aux locales : il faut servir le peuple « à tous les échelons », a-t-il dit.
Car si le « copilote » autoproclamé de la transition devrait quitter le cockpit directionnel de la Primature, il n’est pas impossible que certains de ses proches restent pour influencer la suite : « on ne doit pas tous descendre de l’avion », estime l’un d’entre eux.
Toutefois, « des cases ont été cochées, nous avons pour la première fois affronté les électeurs », ajoute-t-il. Pour les Transformateurs, aucun doute, ils ont emporté la « victoire morale », à défaut des chiffres officiels. Ils ont labouré le terrain, rencontré les populations des campagnes, des régions moins favorables, les chefs traditionnels. Soit une manière de dépasser leur image de parti citadin des réseaux sociaux.
Leur objectif est le changement de l’intérieur, en « trois ans ou trente ans », écrit le musicien Ray’s Kim sur les réseaux sociaux.
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