Vingt organisations de la société civile ont publié un communiqué pour tirer la sonnette d'alarme face aux tensions institutionnelles issues du rejet de la loi de finances rectificative 2026 et aux incertitudes sur le budget 2027. Les structures signataires ont affirmé que « l'intérêt des populations ne saurait être l'otage des divergences politiques. La responsabilité, le dialogue et le respect des institutions doivent prévaloir ».
Les organisations ont mis en garde les autorités contre les risques de défaut de paiement et ont exhorté le chef de l'État et le président de l'Assemblée nationale à privilégier la concertation. Les rédacteurs de la déclaration ont précisé que « cette situation intervient dans un contexte économique et financier particulièrement difficile, marqué par d’importantes contraintes budgétaires, la cherté de la vie, les défis de l’emploi et des attentes sociales croissantes. Le rejet de la LFR aggrave cette conjoncture préoccupante, qui frise le défaut de paiement et expose le pays à un risque de banqueroute. Une telle situation pourrait compromettre la continuité des services publics, le financement des programmes sociaux et les efforts de relance économique ».
Le collectif d'organisations a regretté l'impact des rapports de force sur les préoccupations citoyennes et a rappelé la primauté de l'intérêt général. Les signataires ont estimé que « si les divergences et les rapports de force sont inhérents à la vie démocratique, leur règlement doit s'inscrire dans le respect de la Constitution, des prérogatives de chaque institution et de l'intérêt général. Le fonctionnement harmonieux des institutions républicaines demeure une condition essentielle de la stabilité nationale et de la poursuite des politiques publiques ».
Vingt structures, dont la COSCE, Afrikajom Center, la RADDHO et la LSDH, ont signé cet appel et ont réaffirmé leur disponibilité pour faciliter toute initiative de médiation constructive.
Les organisations ont mis en garde les autorités contre les risques de défaut de paiement et ont exhorté le chef de l'État et le président de l'Assemblée nationale à privilégier la concertation. Les rédacteurs de la déclaration ont précisé que « cette situation intervient dans un contexte économique et financier particulièrement difficile, marqué par d’importantes contraintes budgétaires, la cherté de la vie, les défis de l’emploi et des attentes sociales croissantes. Le rejet de la LFR aggrave cette conjoncture préoccupante, qui frise le défaut de paiement et expose le pays à un risque de banqueroute. Une telle situation pourrait compromettre la continuité des services publics, le financement des programmes sociaux et les efforts de relance économique ».
Le collectif d'organisations a regretté l'impact des rapports de force sur les préoccupations citoyennes et a rappelé la primauté de l'intérêt général. Les signataires ont estimé que « si les divergences et les rapports de force sont inhérents à la vie démocratique, leur règlement doit s'inscrire dans le respect de la Constitution, des prérogatives de chaque institution et de l'intérêt général. Le fonctionnement harmonieux des institutions républicaines demeure une condition essentielle de la stabilité nationale et de la poursuite des politiques publiques ».
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