Jugé pour « violences et voies de fait » par son beau-frère, C. Sow a été relaxé par le tribunal d’instance de Thiès (Ouest), au bénéfice du doute.
L’affaire trouve son origine dans une altercation entre K. Faye et son épouse, sœur de C. Sow, qui a conduit au divorce du couple. Invité par sa sœur à venir témoigner de la rupture, C. Sow s’était rendu sur place en compagnie de l’imam du quartier. Mais l’acte solennel a rapidement viré à la dispute entre l’ex-mari et son beau-frère, avant que les deux hommes n’en viennent aux mains. Séparés par l’imam, K. Faye a décidé de porter plainte contre C. Sow pour violences et voies de fait.
Arrêté puis inculpé, le mis en cause a bénéficié d’une liberté provisoire. À la barre, hier lundi, C. Sow a nié les faits : « Après avoir répudié son épouse, K. Faye a commencé à proférer des propos irrespectueux à mon endroit. Je lui ai demandé d’arrêter, il m’a injurié et je le lui ai rendu. Sur ces entrefaites, l’imam nous a séparés. Mais je ne l’ai jamais frappé », a-t-il déclaré.
De son côté, le plaignant a maintenu que le prévenu l’avait injurié, humilié, frappé à coups de poing et avait même détruit certains meubles de son salon.
Témoin clé, l’imam a pour sa part affirmé que les deux hommes s’étaient uniquement échangé des propos avant qu’il n’intervienne pour éviter qu’ils ne se battent. Ce témoignage a pesé en faveur du prévenu. Le juge a ainsi relaxé C. Sow au bénéfice du doute, rapporte L’Observateur dans son édition du mardi 16 septembre.
L’affaire trouve son origine dans une altercation entre K. Faye et son épouse, sœur de C. Sow, qui a conduit au divorce du couple. Invité par sa sœur à venir témoigner de la rupture, C. Sow s’était rendu sur place en compagnie de l’imam du quartier. Mais l’acte solennel a rapidement viré à la dispute entre l’ex-mari et son beau-frère, avant que les deux hommes n’en viennent aux mains. Séparés par l’imam, K. Faye a décidé de porter plainte contre C. Sow pour violences et voies de fait.
Arrêté puis inculpé, le mis en cause a bénéficié d’une liberté provisoire. À la barre, hier lundi, C. Sow a nié les faits : « Après avoir répudié son épouse, K. Faye a commencé à proférer des propos irrespectueux à mon endroit. Je lui ai demandé d’arrêter, il m’a injurié et je le lui ai rendu. Sur ces entrefaites, l’imam nous a séparés. Mais je ne l’ai jamais frappé », a-t-il déclaré.
De son côté, le plaignant a maintenu que le prévenu l’avait injurié, humilié, frappé à coups de poing et avait même détruit certains meubles de son salon.
Témoin clé, l’imam a pour sa part affirmé que les deux hommes s’étaient uniquement échangé des propos avant qu’il n’intervienne pour éviter qu’ils ne se battent. Ce témoignage a pesé en faveur du prévenu. Le juge a ainsi relaxé C. Sow au bénéfice du doute, rapporte L’Observateur dans son édition du mardi 16 septembre.
Autres articles
-
Écoles mises sur liste noire, diplômes non reconnus : quand les lenteurs administratives brisent l’avenir des étudiants (Par Patrice Serge Sylva)
-
Saint-Louis : le CROUS proscrit les démonstrations d’appartenance politique, religieuse, ethnique ou régionale au travail
-
Coopération aérienne : Diomaye Faye reçoit le PDG d’Air Cairo, une liaison directe entre Le Caire et Dakar en préparation
-
Université de Ziguinchor : la réouverture des campus sociaux reportée, les étudiants expriment leur préoccupation
-
Modernisation du réseau électrique : Senelec annonce des coupures possibles autour de Bel Air du 3 au 5 octobre




Écoles mises sur liste noire, diplômes non reconnus : quand les lenteurs administratives brisent l’avenir des étudiants (Par Patrice Serge Sylva)


