Le communiqué de la Commission éthiopienne des droits humains intervient à un moment critique de l'histoire du pays. Le Tigré a échappé en bonne partie au contrôle de l'armée fédérale après huit mois d'une guerre meurtrière. Et les prises de positions publiques de cette institution sont toujours rares et calculées.
Dans son communiqué de samedi, cette Commission se signale aux belligérants, bien qu'à mots couverts. « L'engagement en faveur du cessez-le-feu de toutes les parties au conflit, dit-elle notamment, (...) est l'une des étapes critiques nécessaires pour améliorer la situation ». Sous-entendant que, comme l'ONU, elle aussi appelle la rébellion tigréenne à se joindre à l'arrêt des combats décrétés par le gouvernement, ce que la rébellion refuse pour l'instant de faire.
La Commission dirigée par Daniel Bekele, un ancien cadre de Human Rights Watch, rappelle aussi au gouvernement que « la sureté et la sécurité des civils doit être une priorité » pour lui. Elle s'inquiète des informations faisant état de « coupures des télécommunications et de l'eau dans le Tigré, dans des zones déjà durement touchée par l'absence de systèmes de soins et de services bancaires ».
La Commission évoque aussi des arrestations de journalistes et de civils tigréens dans la capitale Addis Abeba, soulignant que « de telles mesures aggravent les inquiétudes du public quant au risque de profilage ethnique ».
Dans son communiqué de samedi, cette Commission se signale aux belligérants, bien qu'à mots couverts. « L'engagement en faveur du cessez-le-feu de toutes les parties au conflit, dit-elle notamment, (...) est l'une des étapes critiques nécessaires pour améliorer la situation ». Sous-entendant que, comme l'ONU, elle aussi appelle la rébellion tigréenne à se joindre à l'arrêt des combats décrétés par le gouvernement, ce que la rébellion refuse pour l'instant de faire.
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