C'est officiellement le tout premier glissement électoral dans l'histoire politique du Togo depuis l'arrivée de Faure Gnassingbé aux commandes du pays. Et c'est le président lui-même qui a instruit son gouvernement d'organiser les législatives et les régionales « au plus tard à la fin du premier trimestre 2024 », alors que le mandat des députés arrive à son terme le 31 décembre prochain !
Griefs
L'annonce de ce glissement intervient alors que l'opposition multiplie les griefs contre les autorités togolaises. Tout d'abord, l'absence d'un calendrier électoral qui empêchait les adversaires du pouvoir de préparer correctement leur campagne.
Irrégularités
Mais aussi le processus d'enrôlement des électeurs en juin 2023, qu'ils ont vivement contesté, en dénonçant de nombreuses irrégularités. Malgré tout, les opposants, qui avaient boycotté les dernières élections locales de 2018 semblent bien décidés à participer aux scrutins à venir.
Griefs
L'annonce de ce glissement intervient alors que l'opposition multiplie les griefs contre les autorités togolaises. Tout d'abord, l'absence d'un calendrier électoral qui empêchait les adversaires du pouvoir de préparer correctement leur campagne.
Irrégularités
Mais aussi le processus d'enrôlement des électeurs en juin 2023, qu'ils ont vivement contesté, en dénonçant de nombreuses irrégularités. Malgré tout, les opposants, qui avaient boycotté les dernières élections locales de 2018 semblent bien décidés à participer aux scrutins à venir.
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