Ramtane Lamamra, 66 ans, est un diplomate de carrière. Il a été au service de presse de la présidence de la République avant d’être ambassadeur, puis ministre des Affaires étrangères de 2013 à 2015. C’est notamment lui qui a dirigé les négociations de paix malienne à Alger. Homme de confiance donc, il avait été nommé conseiller diplomatique d'Abdelaziz Bouteflika en février dernier.
Noureddine Bedoui, 62 ans, est lui issu de l’administration algérienne. Plusieurs fois wali, c’est à dire préfet, il est ministre depuis septembre 2013, d’abord à la Formation professionnelle puis à l’Intérieur. Un poste clef du gouvernement.
Difficile donc au vu de ces nominations de croire à un renouvellement des dirigeants. Le principal avantage de ces deux hommes est de ne pas avoir le passif de l'ex-Premier ministre Ahmed Ouyahia, particulièrement impopulaire et nommément visé ces dernières semaines par des slogans lors des manifestations.
Les prochaines étapes désormais
L'élection du 18 avril prochain est donc reportée. A la fin de son mandat, le 25 avril prochain, Abdelaziz Bouteflika promet qu’il y aura un gouvernement de transition pour gérer les affaires du pays. Et en parallèle, une conférence nationale pour préparer la transition.
Ce travail devrait se terminer avant la fin de l’année. Ce qui permettra ensuite, d’organiser une élection présidentielle.
Autre promesse celle de créer une Commission électorale indépendante pour organiser cette élection pour remplacer le ministère de l'intérieur qui s'en chargeait jusque là.
Au-delà de ces engagements, les questions restent nombreuses. Aucune date n’a été avancée pour cette élection et Abdelaziz Bouteflika n'a pas parlé non plus de son départ et ça, les Algériens l'ont bien entendu. Résultat : à part la nouveauté qu'il ne se présentera pas, les propositions de cette lettre aux Algériens sont similaires à celles faites lors du dépôt de candidature du président le 3 mars dernier.
Surtout en annulant l'élection le pouvoir sort de ce qui est prévu par la Constitution algérienne. Enfin pour les Algériens, il faut du changement à la tête de l’Etat. Or, là, Abdelaziz Bouteflika annonce finalement une transition gérée par son camp. D’ailleurs, les appels à la mobilisation jeudi et vendredi ont repris.
Noureddine Bedoui, 62 ans, est lui issu de l’administration algérienne. Plusieurs fois wali, c’est à dire préfet, il est ministre depuis septembre 2013, d’abord à la Formation professionnelle puis à l’Intérieur. Un poste clef du gouvernement.
Difficile donc au vu de ces nominations de croire à un renouvellement des dirigeants. Le principal avantage de ces deux hommes est de ne pas avoir le passif de l'ex-Premier ministre Ahmed Ouyahia, particulièrement impopulaire et nommément visé ces dernières semaines par des slogans lors des manifestations.
Les prochaines étapes désormais
L'élection du 18 avril prochain est donc reportée. A la fin de son mandat, le 25 avril prochain, Abdelaziz Bouteflika promet qu’il y aura un gouvernement de transition pour gérer les affaires du pays. Et en parallèle, une conférence nationale pour préparer la transition.
Ce travail devrait se terminer avant la fin de l’année. Ce qui permettra ensuite, d’organiser une élection présidentielle.
Autre promesse celle de créer une Commission électorale indépendante pour organiser cette élection pour remplacer le ministère de l'intérieur qui s'en chargeait jusque là.
Au-delà de ces engagements, les questions restent nombreuses. Aucune date n’a été avancée pour cette élection et Abdelaziz Bouteflika n'a pas parlé non plus de son départ et ça, les Algériens l'ont bien entendu. Résultat : à part la nouveauté qu'il ne se présentera pas, les propositions de cette lettre aux Algériens sont similaires à celles faites lors du dépôt de candidature du président le 3 mars dernier.
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