Le Procureur de la chambre criminelle de Pikine-Guédiawaye (banlieue dakaroise) a requis le mardi 20 janvier la prison à perpétuité contre Thiam Balamaissa (40 ans), suspecté d’avoir battu à mort sa femme Amy Kâ en novembre 2019, alors qu’ils s’étaient mariés 120 jours plus tôt.
Selon le quotidien L’Observateur, au cours du procès, le Procureur a essayé d’établir que le drame est survenu à la suite d’une histoire de jalousie. Après avoir appris, par un habitant de son quartier Ndiago de Malika que sa femme «s’amuserait» en son absence avec un autre homme, Thiam Balamissa aurait piqué une crise de colère. «Il rentre à la maison, boude le dîner, gifle sa femme et la chasse de la chambre conjugale», avant que celle-ci ne revienne le lendemain, où une nouvelle dispute aurait provoqué le décès d’Amy Kâ.
A la barre, le prévenu a évoqué un accident domestique. «Je voulais partir, elle s’est agrippée à mes habits. Je l’ai simplement repoussée. Elle est tombée du lit et s'est cognée contre le ventilateur », a -t-il juré, ajoutant que la défunte serait restée inanimée, victime de «ses transes habituelles».
De son côté, le Procureur a présenté le rapport d’autopsie qui révèle «un arrêt cardio-respiratoire, lésion traumatique de la moelle épinière et luxation cervicale secondaire à un coup violent porté par un objet contondant», contredisant la version de l’accusé. D’autres témoins ont assuré aussi que Thiam Balamaissa était ivre le jour du drame et aurait tenté d’empêcher toute action de réanimation de sa femme.
Lors des plaidoiries, le ministère public a estimé que l’intention de donner la mort était manifeste au regard des coups et blessures sur le corps de la victime. Pendant ce temps, la défense a plaidé la disqualification des faits en coups et blessures involontaires ayant donné la mort sans intention de la donner.
Le verdict est attendu le 03 mars 2026.
Selon le quotidien L’Observateur, au cours du procès, le Procureur a essayé d’établir que le drame est survenu à la suite d’une histoire de jalousie. Après avoir appris, par un habitant de son quartier Ndiago de Malika que sa femme «s’amuserait» en son absence avec un autre homme, Thiam Balamissa aurait piqué une crise de colère. «Il rentre à la maison, boude le dîner, gifle sa femme et la chasse de la chambre conjugale», avant que celle-ci ne revienne le lendemain, où une nouvelle dispute aurait provoqué le décès d’Amy Kâ.
A la barre, le prévenu a évoqué un accident domestique. «Je voulais partir, elle s’est agrippée à mes habits. Je l’ai simplement repoussée. Elle est tombée du lit et s'est cognée contre le ventilateur », a -t-il juré, ajoutant que la défunte serait restée inanimée, victime de «ses transes habituelles».
De son côté, le Procureur a présenté le rapport d’autopsie qui révèle «un arrêt cardio-respiratoire, lésion traumatique de la moelle épinière et luxation cervicale secondaire à un coup violent porté par un objet contondant», contredisant la version de l’accusé. D’autres témoins ont assuré aussi que Thiam Balamaissa était ivre le jour du drame et aurait tenté d’empêcher toute action de réanimation de sa femme.
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Le verdict est attendu le 03 mars 2026.
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