Juste avant son départ, Barack Obama avait ouvert la voie en levant une partie des sanctions américaines contre le Soudan pour une période probatoire de six mois.
Donald Trump a donc validé la décision. Même s'il s'est accordé quelques semaines de réflexion supplémentaires, le président américain a estimé que le gouvernement de Khartoum avait fait cette année les efforts nécessaires pour se conformer aux cinq points d'une feuille de route établie : fin du soutien aux groupes rebelles au Soudan du Sud, fin des hostilités au Darfour, au Nil-Bleu et au Kordofan du Sud, et coopération dans la lutte contre le terrorisme. Les Etats-Unis sont satisfaits des résultats.
Toujours sur la liste des « Etats soutenant le terrorisme »
Concrètement, cela veut donc dire qu'Américains et Soudanais vont pouvoir reprendre leurs échanges commerciaux ou financiers. Les enjeux pourraient être importants concernant les industries pétrolières et pétrochimiques, le Soudan disposant d'oléoducs et de gazoducs stratégiques.
Paradoxe cependant, en 1997, l'embargo avait été décidé pour punir Khartoum de son soutien présumé à des groupes islamistes. Oussama Ben Laden y a notamment résidé quatre ans. Aujourd'hui, les sanctions sont levées mais le Soudan reste sur la liste noire américaine des « pays soutenant le terrorisme ».
Donald Trump a donc validé la décision. Même s'il s'est accordé quelques semaines de réflexion supplémentaires, le président américain a estimé que le gouvernement de Khartoum avait fait cette année les efforts nécessaires pour se conformer aux cinq points d'une feuille de route établie : fin du soutien aux groupes rebelles au Soudan du Sud, fin des hostilités au Darfour, au Nil-Bleu et au Kordofan du Sud, et coopération dans la lutte contre le terrorisme. Les Etats-Unis sont satisfaits des résultats.
Toujours sur la liste des « Etats soutenant le terrorisme »
Concrètement, cela veut donc dire qu'Américains et Soudanais vont pouvoir reprendre leurs échanges commerciaux ou financiers. Les enjeux pourraient être importants concernant les industries pétrolières et pétrochimiques, le Soudan disposant d'oléoducs et de gazoducs stratégiques.
Paradoxe cependant, en 1997, l'embargo avait été décidé pour punir Khartoum de son soutien présumé à des groupes islamistes. Oussama Ben Laden y a notamment résidé quatre ans. Aujourd'hui, les sanctions sont levées mais le Soudan reste sur la liste noire américaine des « pays soutenant le terrorisme ».
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