Sans jamais directement mentionner le nom de Noureddine Bhiri, le ministre de l’Intérieur a donné des éclaircissements ce lundi sur les motifs de son arrestation ainsi que celle du cadre sécuritaire Fathi Baldi vendredi 31 décembre.
Il a justifié la décision d’assignation à résidence sur la base de la loi, le décret légiférant l’état d’urgence en Tunisie et a déclaré qu’il y avait bel et bien des soupçons d’atteinte à la sécurité nationale. L’affaire serait liée à l’octroi de passeports tunisiens et de certificats de nationalité pour des personnes recherchées par la justice, via l’ambassade tunisienne à Vienne ainsi qu’un certificat de nationalité délivrée à un individu ayant des parents syriens.
Sans donner plus de détail ni sur les auteurs de ces méfaits ou le cadre temporel pendant lequel ils auraient eu lieu, le ministre de l’Intérieur a déclaré qu’il y avait « suspicion de terrorisme » selon ses mots tout en précisant qu’il y a aussi de nombreuses tentatives de déstabiliser l’institution sécuritaire et que certaines, qui impliqueraient des agents du ministère, seraient transférées à la justice militaire.
Il a également précisé que les autorités avaient autorisé la femme de Noureddine Bhiri à lui rendre visite, contrairement aux dires de son épouse et qu’elle aurait refusé. Le parlementaire n’aurait aussi pas voulu être transporté à l’hôpital militaire pour être soigné, selon le ministre de l’Intérieur.
Il a justifié la décision d’assignation à résidence sur la base de la loi, le décret légiférant l’état d’urgence en Tunisie et a déclaré qu’il y avait bel et bien des soupçons d’atteinte à la sécurité nationale. L’affaire serait liée à l’octroi de passeports tunisiens et de certificats de nationalité pour des personnes recherchées par la justice, via l’ambassade tunisienne à Vienne ainsi qu’un certificat de nationalité délivrée à un individu ayant des parents syriens.
Sans donner plus de détail ni sur les auteurs de ces méfaits ou le cadre temporel pendant lequel ils auraient eu lieu, le ministre de l’Intérieur a déclaré qu’il y avait « suspicion de terrorisme » selon ses mots tout en précisant qu’il y a aussi de nombreuses tentatives de déstabiliser l’institution sécuritaire et que certaines, qui impliqueraient des agents du ministère, seraient transférées à la justice militaire.
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