Les drapeaux tunisiens s'agitent sous les klaxons, la chaîne humaine s'est déployée le long des rues et elle continue à prendre de l'ampleur, malgré quelques poches d'air en cours de route. Certains ont pris de l'avance et attendent les autres participants place de la Kasbah.
Les slogans n'ont pas changé après plus d'un mois de crise politique. Les manifestants réclament la chute du gouvernement et l'organisation d'élections. Certains craignent que la coalition au pouvoir ne compte sur un essoufflement de la protestation, car la campagne « dégage » censée écarter les fonctionnaires nommés sur des bases partisanes n'a pas vraiment pris cette semaine. Mais ils promettent qu'ils resteront mobilisés.
La troïka accusée de bloquer la situation
Beaucoup attendent un déblocage et l'organisation d'élections au plus vite. Les critiques se tournent principalement vers la coalition tripartite au pouvoir (troïka), mais de rares manifestants appellent également l'opposition à faire davantage de concessions et à entamer les négociations alors qu'aucun accord n'a été trouvé, assure le syndicat UGTT malgré sa médiation.
La coalition au pouvoir se dit prête à démissionner, mais pas dans l'immédiat. Pour l'opposition pas de négociation dans ces conditions. En attendant une solution, les travaux de l'Assemblée constituante n'ont toujours pas repris. Une soixantaine de députés d'opposition boycottent toujours leur siège. Parmi eux Noomane Fehri.
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