Si la décision de la justice ne suscite aucune surprise, elle ne manquera pas de provoquer beaucoup de colère à travers la Turquie. D’autant que les opposants au pouvoir se mobilisent déjà massivement depuis quatre jours.
Ekrem Imamoğlu, dont le parquet avait réclamé l'incarcération, est accusé de diriger une « organisation criminelle ». Il est poursuivi dans le cadre de deux enquêtes, l'une pour « corruption » et l'autre pour « aide à un groupe terroriste », soit le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
L'emprisonnement ayant été prononcé dans le cadre de la première enquête, et non pour les charges de terrorisme, les autorités turques ne devraient pas mettre sous tutelle la plus grande ville du pays. Cela dans l'espoir, peut-être, d'apaiser un peu ou de garder sous contrôle les tensions dans la rue.
Le conseil municipal d'Istanbul, aux mains de l'opposition, devrait élire dans les prochains jours un nouveau maire.
Tandis que les soutiens d'Ekrem Imamoğlu se préparent à nouveau à manifester, les membres du Parti républicain du peuple (CHP) ont commencé à voter ce matin dans le cadre d'une primaire pour désigner leur candidat à la prochaine présidentielle, prévue en 2028. Ekrem Imamoğlu est seul en lice. Ce dimanche, c'est donc le candidat du plus grand parti d'opposition turc que la justice a emprisonné.
Ekrem Imamoğlu, dont le parquet avait réclamé l'incarcération, est accusé de diriger une « organisation criminelle ». Il est poursuivi dans le cadre de deux enquêtes, l'une pour « corruption » et l'autre pour « aide à un groupe terroriste », soit le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
L'emprisonnement ayant été prononcé dans le cadre de la première enquête, et non pour les charges de terrorisme, les autorités turques ne devraient pas mettre sous tutelle la plus grande ville du pays. Cela dans l'espoir, peut-être, d'apaiser un peu ou de garder sous contrôle les tensions dans la rue.
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