L'explosion meurtrière survenue ce mardi matin a touché le cœur d'Istanbul : l'ancien hippodrome de Constantinople à Sultanahmet, quartier le plus touristique de la ville, tout près de l'ancienne basilique Sainte-Sophie et de la Mosquée bleue, sur la rive européenne.
Selon notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette, l’explosion a été ressentie à des kilomètres à la ronde, jusqu'au quartier d'Üsküdar, de l’autre côté du Bosphore sur la rive asiatique. Les médias turcs ont d'abord évoqué des blessés, mais l'explosion a bel et bien fait des morts.
Sirènes hurlantes, les ambulances convergent en provenance des quatre coins de la rive européenne d'Istanbul, notamment depuis la place Taksim, d'où plus d’une dizaine de véhicules sont partis. Le quartier est bouclé par les forces de l'ordre.
L'attentat, piste la plus probable
Si l'origine de l'explosion est pour l'heure non confirmée, les autorités soupçonnent un acte terroriste. Plusieurs chaînes d'information turques citent des témoins qui évoquent un attentat-suicide. Le Premier ministre Ahmet Davutoglu a convoqué une réunion de crise à Ankara. L'Allemagne a recommandé à ses ressortissants d'éviter les sites touristiques de la ville.
Par le passé, Sultanahmet a déjà été la cible d’une attaque terroriste. En janvier 2015, unekamikaze s'était fait exploser devant un poste de police du quartier, blessant deux policiers. L'attentat avait été attribué à une organisation d'extrême-gauche.
La Turquie vit depuis plusieurs mois en état d'alerte, depuis le double attentat-suicide qui a fait 103 morts le 10 octobre devant la gare centrale d'Ankara. Cette attaque, la plus meurtrière jamais survenue sur le sol turc, avait été attribuée par les autorités au groupe Etat islamique (EI).
source:rfi.fr
Selon notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette, l’explosion a été ressentie à des kilomètres à la ronde, jusqu'au quartier d'Üsküdar, de l’autre côté du Bosphore sur la rive asiatique. Les médias turcs ont d'abord évoqué des blessés, mais l'explosion a bel et bien fait des morts.
Sirènes hurlantes, les ambulances convergent en provenance des quatre coins de la rive européenne d'Istanbul, notamment depuis la place Taksim, d'où plus d’une dizaine de véhicules sont partis. Le quartier est bouclé par les forces de l'ordre.
L'attentat, piste la plus probable
Si l'origine de l'explosion est pour l'heure non confirmée, les autorités soupçonnent un acte terroriste. Plusieurs chaînes d'information turques citent des témoins qui évoquent un attentat-suicide. Le Premier ministre Ahmet Davutoglu a convoqué une réunion de crise à Ankara. L'Allemagne a recommandé à ses ressortissants d'éviter les sites touristiques de la ville.
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