Est-ce un grand pas en avant vers une liberté accrue dans pour les collectivités territoriales ukrainiennes ? Ou est-ce la porte ouverte à un autoritarisme renforcé du gouvernement central ? Au Parlement ukrainien, la coalition au pouvoir se déchire sur les amendements constitutionnels initiés par le président Petro Porochenko.
Celui-ci met en avant des changements qui autorisent la création de communautés de communes aux pouvoirs élargis, ou encore la disparition du poste de gouverneur de région, nommé directement par la présidence. Ses critiques dénoncent des procédures de contrôle vicieuses qui renforceraient en réalité les prérogatives du président, et risquent de créer des concurrences d'autorité dans les régions. Le parti réformateur Samopomitch considère que la réforme est le résultat d'un diktat international, à la fois des Occidentaux et des Russes, pour paralyser l'Etat ukrainien.
Des concessions assez généreuses seraient accordées aux territoires séparatistes par une loi spéciale toujours en préparation, ce qui promet des débats encore plus houleux. Mais aujourd'hui, il s'agit avant tout du reste de l'Ukraine. Le pays doit décider dans quel type d'Etat il souhaite vivre.
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