Le conseiller spécial du président de la République Isma Dioum n'est pas du même avis que le porte-parole du Parti socialiste Abdoulaye Wilane et le membre du Hcct Aliou Sow, sur la possibilité de gracier Khalifa Sall. Selon lui, c'est une erreur qui pourrait être fatale au chef de l'Etat Macky Sall.
"Quand j'ai entendu Aliou Sow, Wilane aussi, parler d'une grâce présidentielle, je me suis dit mais c'est extrêmement grave. La grâce présidentielle est une prérogative exclusive du Président, mais ça répond à des conditions déterminées", dit-il sur les ondes de la Rfm, avant de souligner : "pour que la grâce puisse s'exercer, il faut deux conditions cumulatives. Il faut d'abord que le jugement soit définitif et ensuite il faut que le condamné purge la moitié de sa peine. Ce qui n'est pas le cas (de Khalifa Sall)".
Isma Dioum affirme que parler d'une grâce présidentielle pour le maire de Dakar, à l'heure actuelle, c'est méconnaître les règles qui régissent le Code pénal sénégalais. Il est également convaincu que si le Président Macky Sall suit les conseils de wilane et aliou Sow, ça va se retourner contre lui.
"Quand j'ai entendu Aliou Sow, Wilane aussi, parler d'une grâce présidentielle, je me suis dit mais c'est extrêmement grave. La grâce présidentielle est une prérogative exclusive du Président, mais ça répond à des conditions déterminées", dit-il sur les ondes de la Rfm, avant de souligner : "pour que la grâce puisse s'exercer, il faut deux conditions cumulatives. Il faut d'abord que le jugement soit définitif et ensuite il faut que le condamné purge la moitié de sa peine. Ce qui n'est pas le cas (de Khalifa Sall)".
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