Les frappes ont été sévères. Un officier de la Minusma (Mission des Nations Unies au Mali) donne des détails : depuis une semaine, les militaires français de l'opération Serval avaient des renseignements précis. Les jihadistes, venus notamment de la Libye, avaient reconstitué dans les montagnes de Tigharghar une base au moins, et grâce aux drones de l'armée française, ces jihadistes ont été aperçus en train de manier des armes. Ils s'installaient donc visiblement pour lancer des offensives contre des positions de l'armée malienne, de l'armée française et des troupes onusiennes.
C'est pourquoi dans la nuit de mardi à mercredi, l'armée française est entrée en action. Une dizaine de jihadistes ont été tués. D'autres, blessés, ont pu facilement s'échapper. D'autant que les militaires français ne sont pas intervenus au sol.
Cette intervention française est encore une fois la preuve que les jihadistes sont de retour dans certaines localités du nord du Mali.
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